Etienne de Byzance, AfjXoj
12. Odyssée, XIX, 172, 177. Philiste, fr. 1 (F. H. G., I, p. 185). Éphore, fr. 99 (F. H. "G., I, p. 261). Diodore, V, 80. Pausanias,
VIII, 53, 4. Denys d'IIalicarnasse, I, 18. Etienne de Byzance, .Atôpiov.
côtes de l'Ionie '. Gomme plus tard les Hellènes, les Pélasges de Grèce passèrent en Italie ; les uns, chassés de Thessalie par les Lapithes, se rendirent à Dodone, et de là, par mer, à l'embouchure du Pô - ; d'autres venaient de Gyllène ^ et s'établirent auprès des Tyrrhènes ; d'autres occupèrent la Gampanie ^, l'Oïnotrie, la Lucanie et le Bruttium '•; d'autres, établis en Ombrie, en furent chassés par les Ombriens et se réfugièrent chez les Aborigènes ^. Des Pélasges avaient occupé la Sabine '^ et le Latium ^. Oïnotros et Peucétios, héros éponymes des Oïnotries et des Peucéties, sont fils deLycaon, roi d'Arcadie, et petits-fils de Pélasgos 9. Ils avaient quitté lArcadie en des temps très anciens ; car c'est seulement sous le règne de Gallistos, successeur de Nvctimos, frère d'Oïnotros, que Triptolème introduisit en Arcadie le froment et la fabrication du pain. D'après une autre tradition, Oïnotros serait arrivé en Italie dix-sept générations avant la guerre de Troie *o.
Les Pélasges eurent sans doute à soutenir de nombreuses guerres. Platon fait allusion à leurs luttes légendaires avec les Atlantes". Pline rapporte qu'ils chassèrent d Etrurie les Ombriens, mais qu'ils furent chassés à leur tour par les
1. Méiiécrate, fr. 1. (F. H. G., II, p. 342). Hérodote, VII, 95. Denys, I, 18.
2. Hellanique, fr. i [F. H. G., l, p. 45). Denys d'Halicarnasse, I, 17-20. Jérôme de Cardie, fr. 11 [F. H. G., II, p. 455). Diodore, XIV, 113.