Servius, ad Aen., X, i
5. G. Herbig chez J. Hastings, Encyclopaedia of religion andethics, V, p. o32-'j40.
6. A. Bouché-Leclercq, Histoire de la divination dans V Antiquité, IV, 1881, p. 3-115. C. O. Thulin, Die etruskische Disciplina, Gothenburg, 1906-1909; Scriptorum disciplinœ etruscse fragmenta, 1906.
7. Cicéron, De legibus, II, 9, 21; Ad familiares, VI, 6; De divi natione, I, 41, 92; Tite Live, IX, 36, 3; Tacite, Annales, XI, lo.
8. On les trouvera chez Martha, La langue étrusque, 1913, p. 461- 470, et chez O. Miiller-Deecke, Die Etrusker, II, p. o08.
bon, par exemple : ister « histrion » •, arimos (( singe » "^ ; la plupart sont conservés par des grammairiens ou des lexicographes : Varron, Paul Diacre, Macrobe, Servius, Isidore, Hésychios.
Les inscriptions étrusques, dont les plus anciennes peuvent remonter jusqu'à 500 avant notre ère, sont au nombre de plus d'un millier ; la plupart ne contiennent que des noms propres ou quelques mots ; mais le texte écrit sur l'enveloppe de la momie d'Agram compte environ 1.200 mots en 200 lignes ; après, on ne peut citer comme inscriptions importantes que le cippe de Pérouse, le plomb de Magliano, le pilier de Corneto, l'inscription de San Manno, le texte de Capoue ^. Tous ces textes épigraphiques ou manuscrits restent lettre close pour nous, parce que le sort ne nous a point fait découvrir d'inscription bilingue importante ; la plupart des bilingues sont mutilés ou insignifiants. Deux dés découverts en 1848 portent, au lieu de points, des noms de nombre étrusques : max, du, zal, hud, ci, sa. Mais nous ne savons pas dans quel ordre les classer, et déterminer cet ordre par des comparaisons étymologiques est bien hasardeux '.
Pour les uns, l'étrusque est un dialecte italique ■', comme