Strabon, XIII
3. H. dArbois de Jubainville, Les premiers habitants de l'Europe, I, p. 219-241. Cf. les principales histoires grecques, en particulier celles de Grote (1846, trad. Sadous, 1864), de Curtius (1867, trad. Bouché-Leclercq, 1880), de Duruy (2«éd., 1886), et surtout de Busolt (1885) et de Beloch (2" éd., 1913).'
Sur les dialectes grecs, voir Thumb, Handbuch der griechischen Dialekte, Heidelberg, 1909 ; Buck, Introduction to the study of the Greek dialects, Londres, 1910.
4. Aristote, Météorologiques, I, 14, 22. Cf. Iliade, XVI, 233-235.
5. Hésiode, fr. 24; Hécatée, fr. 334 (F. H. G., I, p. 25). Hérodote, I, 56. Thucydide, I, 3. Strabon, IX, 5, 6. Dicéarque, fr. 3, 4-6 (G. G. M., I, p. 109.
habitants de la ville d'Hellas en Phthiotide ^. Graicos ou Hellène est fils de Deucalion et de Pyrrha ~, ou de Zeus et de Pyrrha 3. La parenté des principaux peuples grecs est aussi synthétisée en une généalogie ' :
Aî'jy.aXuov riûppa
Awps? 2ou8oç AïoXo:; Maxeâwv MJtyvrjç
"I(j)v 'Ay^aiiç
Dans une autre généalogie, Mav.sowv est fils d'AïoXoç ^. Les légendes égyptiennes en font un fils d'Osiris ''. D'autre part, les Achéens, à l'origine voisins des Eoliens, doivent être apparentés à Aiolos " plutôt qu'à Xuthos ; Achaios est vraisemblablement fils d'Aiolos.
Magnés est l'éponyme des Magnètes de Thessalie qui, avec des Cretois, fondèrent la colonie de Magnésie en Asie Mineure ^.
Dôros et Aiolos sont, d'après ces généalogies, les deux seuls fils de Hellène qui fondèrent et nommèrent des peuples. Dôros reçut de son père le pays situé en face du Péloponnèse ^ ; c'est dans le pays des Curetés que le trouva Aitolos, exilé du Péloponnèse 'O. Aiolos régna sur les con-
1. Ilia.de, II, C84. Le vers o30 où se trouve le mot navD.ÀTivaç qui désignerait rensemble des Grecs était l'egardé comme interpolé, déjà au temps d'Aristarque.