Cf. ci-dessus les Hyperboréens, p
6. C'est le. mont appelé d'ordinaire Calpé et que l'on a identifié à Gibraltar.
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en cette contrée dans des bourgs bien InHis, parmi ua peuple qui est réputé juste entre tous les hommes '. De là^ ils atteignirent l'île Hibernie, puis une ile couverte de pins et où demeure Dêmêter. Trois jours après, ils abordèrent dans l'île de Circé -, traversèrent le golfe de Tartesse et passèrent les colonnes d'Hercule. Rendus à la mer des. Sardes et au golfe des Latins, ils visitèrent lAusonîeet les. rivages tyrrhéniens. Des rivages de lile Trinacrie, ils. aperçurent les flammes de l'Etna, doublèrent les caverne.s. des Sirènes où les flots s'engouffrent en hurlant, et atteignirent Corcyre où habitent les Phéaciens.
Les voyages d'Héraclès, qui s'étendent aux pays les plus, divers : la Crète, la Thrace, la Ligurie, l'Italie, l'Hespérie,. Tartesse -^j les pays des Atlantes et des Hyperboréens, nous font connaître l'Europe des premiers documents grecs, et attestent les relations de la Grèce avec les pays de la Méditerranée occidentale. La plupart de ces voyages sont effectués par voie terrestre. D'Ibérie, Héraclès pénétra erk Celtique ; il traversa les Alpes par une route rude et difficile qu'il rendit accessible à une armée. Il suivit la côte depuis la Ligurie jusqu'à la Sicile, où il vainquit les. Sicanes et, remontant vers le nord, il fit à pied le tour des côtes de l'Adriatique jusqu'en Epire *. Pour passer d'Italie en Celtique et chez les Celto-Ligures et les Ibères, il y avait une route, dite route d'Héraclès, où l'étranger ne courait aucun risque ■'.
Si les historiens ne nous ont guère renseignés sur les routes de terre, c'est qu'elles étaient peu fréquentées, parce qu'elles étaient moins sûres encore que les routes de mer^ Même au temps de Polybe, toutes les régions situées