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VII. — CONCLUSIONS

I. — L'EXTRAIT ANTIANEMIQUE — l’Extrait N°3 — qui a été administré aux malades faisant l’objet de nos observations cliniques n’est pas un simple mélange d'extraits liquides associant les méthodes de Whipple et de Castle, mais une véritable combinaison réalisée par une technique spéciale, permettant de solubiliser — à l’exclusion de tous autres principes inactifs et même nuisibles — le seul principe antianémique préformé dans le foie et développé dans la muqueuse gastrique de l’antre pylorique par inter-réaction du facteur endogène sur le facteur exogène convenablement choisi, de telle sorte que son dosage ne peut plus être rapporté à un poids déterminé d’organes.

IT. — L'action de l'EXTRAIT ANTIANEMIQUE — le N° 3 — est constante, rapide, supérieure aux autres préparations couramment employées, per os où en injections, et au moins égale à celle de fortes doses de foie cru sans jamais produire d’intolérance ni d’hépatorésistance.

IT. — Dans les cas où extrait hépatique et extrait gastrique avaient échoué, l’extrait antianémique a toujours donné des résultats très satisfaisants, permettant aux malades de reprendre leur vie sociale normale quand aucune tare majeure n'existait.

IV. — Les doses d'extrait antianémique à employer semblent devoir être moindres que celles des autres produits organiques. Confirmation en a été donnée par l’auteur allemand qui a déclaré cet extrait antianémique de valeur dix fois supérieure au mélange d'extraits hépatique et gastrique.

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V.— Si l'administration de foie cru est difficile, pour ne pas dire impossible, du fait de la répugnance des malades; si les extraits organiques ont conservé une odeur sui generis et un goût pas toujours accepté, l'EXTRAIT ANTIANEMIQUE (Extrait N° 3) est d’une saveur qui en facilite l'administration, qui le fait désirer des malades et d’un aspect sympathique.

VI. —- Dans tous les cas, les augmentations du taux de l’hémoglobine et du poids ont suivi la progression de la régénération globulaire.

S'il nous est impossible de dire comment agit réellement cette thérapeutique, l’idéal étant évidemment de pouvoir agir sur la secrétion du chyle gastrique, comme on agit en opothérapie sur les glandes à secrétion interne, on peut dire que la science médicale, qui, heureusement n’a pas dit son dernier mot en cette matière, a toutefois fait un réel progrès au cours de ces dernières années, et que la thérapeutique moderne met entre les mains des praticiens une arme déjà satisfaisante pour sauver des malades gravement atteints et leur ouvrir à nouveau les portes de la vie sociale en leur rendant force et santé.

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