‹ Les angiomesChapitre 149 sur 194 · Soc. dechir., 2 nov · texte numérisé non relu

Soc. dechir., 2 nov

3. Transact. of the pathol. Soc. of London^ 1860, XI, p. 267. . 4. Brit. med. Journal^ avril 1883, p. 717.

LES ANGI03IES.

meurs ulcérées et saignantes. En dépit des traitements les plus variés, le malade finit par succomber. L’autopsie et Texamen microscopique démontrèrent qu’il s’agissait de petites tumeurs angiomateuses.

On donne encore comme exemple une pièce du musée de Guy’s Hospital : à la surface de la muqueuse jéjunale existent plusieurs petites tumeurs vasculaires L

C’est à ces quelques faits, de nature peut-être disparate, que se bornent nos connaissances sur l’angiome du tube digestif.

Les angiomes péritonéaux ne paraissent guère plus communs. Citons au passage le cas de Lane^, qui fut traité chirurgicalement. Chez une enfant de sept ans existait dans le flanc droit une tumeur congénitale, fluctuante et fixe. Par une laparotomie on tomba sur un nævus à gros kystes, pleins de sang liquide et adhérents au péritoine. Ils furent enlevés ainsi que plusieurs autres tumeurs plus petites de la même région. Malgré le collapsus consécutif l’enfant guérit.

5® Angiomes des organes génito-urinaires internes.

Chez une pensionnaire de la Salpêtrière, atteinte d’hématurie depuis plus de dix ans, P. Broca a trouvé, «dans le bas-fond, une petite tumeur rouge parfaitement circonscrite, nettement pédiculée, grosse comme une noisette, limitée à la membrane mu-

Page 1