Soc. franc, d’otologie et de laryngoL, mai
ANGIOMES INTERNES OU VISCÉRAUX. 187
Elles n’ont été observées jusqu’ici que chez des adultes. Leur nature congénitale est donc douteuse. Plusieurs même n’étaient peut-être que des polypes ou papillomes vasculaires.
Jusqu’ici, le pronostic n’a offert aucune gravité.
Nous ne connaissons aucun exemple probant d’agpulmonaires . Schuh^a bien parlé du fungus hématode de cet organe, mais sans donner aucun fait positif à l’appui. Chez un malade de J. Israël, atteint en même temps d’angiome et de paralysie faciale, d’une hémiatrophie crânienne et d’un état névropathique, on aurait constaté l’existence d’une tumeur caverneuse du poumon ^
Chez un sujet porteur de tumeurs vasculaires multiples, Rokitansky-^ en aurait trouvé sur la plèvre costale, le péritoine, dans le tissu graisseux de la base du cœur et dans le muscle psoas.
Angiomes intra-craniens.
Nous avons pu en réunir 6 cas (Lebert^, Arcy Power^ Reeve®, Péan % Pollosson^ et Poirier'*^). Ces tumeurs peuvent n’être qu’une trouvaille d’autopsie : témoin le cas de Lebert concernant une femme de quatre-vingt-six ans. Le reste du temps