Americ. Journal of themed. Sc., avril 1865, p
TRAITEMENT
peut-être des anévrysmes artério-veineux. En tout cas, cette proportion élevée de succès nous étonne, étant donnée la forte léthalité de ces ligatures.
II. Méthode perturbatrice. — 1° Procédés coagulants, — Ils consistent à injecter au centre de la tumeur une substance destinée à coaguler le sang. Proposée par Monteggia, pour les anévrysmes cirsoïdes, cette méthode a été essayée, pour la première fois, par Lloyd ^ sur les angiomes. Il utilisait dans ce but une solution étendue d’acide nitrique. Depuis, presque tous les liquides coagulants ont été employés : alcool (Delpech), vin (Stanley), acide citrique (Pétrequin ^), tannique ( Whalton ^), lactate de fer (Brainard^), perchlorure de fer (Lallemand^), chloral (Bœck^), teinture d’iode (Velpeau), eau oxygénée (von Mosetig Moorhof^), baume du commandeur (Quantin^), acide phénique (Davies Colley ‘-^), tannin et alun (solution de Monsel), tannin et alcool (Polaillon^^), etc.
De tous ces procédés, le plus en vogue a été le perchlorure de fer. On Ta employé sous des formes et à des titres de concentration assez divers. M. de Saint-Germain préconise la liqueur de Piazza (eau