‹ Les angiomesChapitre 50 sur 194 · Bull, et Mém. Soc. Chirurgie, 1887, p · texte numérisé non relu

Bull, et Mém. Soc. Chirurgie, 1887, p

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fibres lisses provenaient, comme dans le cas de Trélat, de la paroi hypertrophique des veines.

Ces sortes d’angiomes sont plus souvent simples que caverneux; la forme circonscrite est aussi la plus commune : de là le nom que leur a donné Ch. Monod. On ne trouve enfin que peu de vaisseaux à leur périphérie; leur extirpation a pu se faire à sec, en quelque sorte, dans bien des cas. Mais on rencontre des exceptions à toutes ces règles.

La lobulation, qu’on retrouve en général dans cette variété, serait due, d’après Virchow, à son siège; les lésions prendraient le dispositif du tissu adipeux, dans lequel elles se développent. Quanta sa limitation, elle provient sans doute de ce fait que la graisse sous-cutanée opposé, en quelque sorte, une barrière aux progrès de l’angiome. Avec Ch. Monod et le professeur Lannelongue, à l’encontre de J. -A. Wyeth^ nous pensons que la lipomatose est secondaire et que c’est là un processus de guérison naturel de l’angiome ^ On peut rapprocher de cette théorie le fait de M. Quénu qui a vu un gros lipome se développer au-dessous d’un nævus vasculaire de la grande lèvre, chez une petite fille nouvellement née.

On peut trouver enfin, dans les angio-fibromes ou lipomes, des phlébolithes (Tillaux\ Bellouard^), et des fibres nerveuses atteintes de névrite (Ch. Mo-

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