‹ Les angiomesChapitre 87 sur 194 · Die galvanokanstik , p. 123. Cfr. Virchow, l. c., p · texte numérisé non relu

Die galvanokanstik , p. 123. Cfr. Virchow, l. c., p

nævus vasculaire, n’eut rien à souffrir de ses efforts continuels.

Aucune condition de temps ne préside aux progrès de l’angiome. Tantôt l’aggravation survient avec une extrême rapidité : Bruns \ chez un enfant» a vu la joue entière envahie six mois après la naissance. Hofmokl 'Hrouve sur une fille nouveau-née un petit nævus temporal; à Tâge de quatre mois, il avait gagné levisage, lecou, une grande partie de la nuque; on en voyait encore d’autres derrière l’oreille droite et sur la muqueuse du voile du palais. On peut rapprocher encore de ces exemples le cas de Wallis où l’évolution fut si rapide qu’on pensa au sarcome.

Tantôt la marche de l’angiome est extrêmement lente ; Bruns nous cite encore le cas d’un homme de quarante-quatre ans, dont le nævus, devenu gros comme un œuf de poule, était resté vingt ans stationnaire ; au bout de ce temps, il prit en deux ans une extension assez considérable.

Les angiomes caverneux offrent dans leur évolution les mêmes alternatives que l’angiome simple. Mais on doit reconnaître que leur disparition spontanée est un fait exceptionnel. On en connaît cependant quelques exemples cités par Yon Ammon Moreau Cloquet^, H. Taylord^ BouchutL Parfois, cette disparition coïncide avec une débilitation progres-

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