Nereis (Nereilepas) parallelogramma
\ereis pulsatoria Grube, Act. Echinod. und Wûrmer, p. 73.
PI. IX, fig. 7; pl.X, Gg. 2.
Nereilepas longitudine 5,5""", latitudme3 '. fusco-ceruginosa, segmentorutn dorso val-
lecula eréberrime pundulata insigni. Articultts palporfûn retraciilis longiusciîlus. Proboscidis articulus basalte utrinque paragnathos superiores quatuor majores, ad instar paràttelogrammi dispositos verrucœgue insidentes, prœbcns.
Cette Néréilèpe est évidemment distincte de la N. pulsatoria Mont. (Sav.), avec laquelle M. Grube l'a confondue. La seule proportion des cirres suffirait déjà à la différencier, car ils dépassent notablement la languette supérieure chez notre espèce, tandis qu'ils sont plus courts qu'elle chez la N. pulsatoria.
La couleur de cette espèce est en avant d'un bronzé verdâtre assez homogène, dans Lequel le microscope montre cependant des rangées transversales de petites taches claires sur le dos des segments (pi. X, fig. 2). En arrière on trouve le dos semé de petites taches brunes superficielles. Chaque segment présente sur le milieu une tache rougeâtre allongée, due au vaisseau dorsal vu par transparence. La dépression ponctuée sur le dos de chaque segment est déjà visible à l'œil nu et fort caractéristique.
Le lobe céphalique présente dans sa région occipitale, deux éminences un peu protractiles (tig. 2, a) qu'on retrouve chez quelques autres espèces. Les deux paires d'yeux sont fort rapprochées. Les antennes sont courtes, ne dépassant pas le sommet de l'article basilaire des palpes. Ceux-ci, de couleur foncée, sont semés de petites taches claires. Leur forme est ovoïde. L'article terminal est relativement long, mais peut se rétracter entièrement.
Lin tentacules sont courts. Le plus long d'entre eux égale à peine deux fois la longueur du palpe. Dans son article basilaire pénètrent trois cœcum vasculaires. La rame supérieure des pieds (pi. IX, fig. 7 B) dépasse sensiblement la rame inférieure;
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elle porte immédiatement en arrière de l'insertion du cirre dorsal, le renflement caractéristique du sous-genre. Les soies en arête (pi. X, 2 A, b) sont finement ciliées. Ce sont les seules qu'on trouve au premier segment. Aux segments suivants on voit s'ajouter à elles, dans les deux groupes du faisceau inférieur, des soies en serpe (fig. 2 A, a) dont l'article terminal devient plus court et plus trapu dans les régions moyenne et postérieure du corps.
Les mâchoires (pi. IX, 7 A) sont longues et étroites, armées de denticules dont le nombre s'élève jusqu'à 12. L'article basilaire de la trompe est renflé sur le dos en ileux éminences portant quelques paragnatlies plus gros que ceux des autres groupes. Ils sont en général au nombre de quatre, disposés en parallélogramme (pi. IX, fig. 7). La face inférieure porte une zone de petits paragnatlies (7 A) qui remonte sur les côtés et se prolonge sur le dos jusqu'à la base des éminences susdites. Aucôt) ventral (7 A) de l'anneau antérieur, les paragnatlies très-nombreux forment une zone arquée en avant, mais interrompue de manière à former trois groupes. Cette zone se continue sur les côtés et se prolonge sur le dos en deux petites bandes obliques, concaves en avant et en dehors. Sur la ligne médiane de ce côté dorsal (7) sont encore deux ou trois très-petits paragnatlies disposés les uns derrière les autres. Cette description s'accorde assez bien avec celle de M. Grube.