‹ Les anoblis de l'EmpireChapitre 20 sur 47 · Archives nationales : CG., volume 253, f° 3t · texte numérisé non relu

Archives nationales : CG., volume 253, f° 3t

dans les collèges électoraux, il employa énergiquement sa puissante influence pour donner à la nation des représentants dignes d’elle.

« Il fut toujours l’ami intime de tous ses confrères, le père et le protecteur de tous ses élèves. Tant de vertus et d’indépendance de caractère devaient nécessairement déplaire aux ennemis des lumières, et un acte de l’autorité arracha cet illustre professeur à l’Ecole qui gémit encore sur cette perte à jamais irréparable.Mais, vertueux citoyen, console-toi d’une injustice dont le blâme ne peut rejaillir que sur leurs indignes auteurs : ta réputation a débordé l’Europe et des milliers d’individus te bénissent à chaque moment d’une existence que tu leur as rendue. Tes faibles et impuissants ennemis passeront, et ton nom vivra à jamais dans les siècles1. »

Dudanjon.

Cyr-Joseph Dudanjon naquit à Paris le 19 mars 1769; il était médecin des grenadiers à pied delà Garde Impériale et membre de la Légion d’honneur, lorsque Napoléon le fit chevalier de l’Empire par décret de mai 1808 2.

Ses lettres patentes n’ayant jamais été expédiées, il nous a été impossible de connaître ses armoiries.

Dudanjon mourut à Wilna en i8i3.

Durande.

Claude-Auguste Durande naquit à Dijon le 20 janvier 1764; il était fils de l’inventeur du remède qui

1. Biographie des médecins français vivants et des professeurs des Ecoles, par un de leurs confrères, docteur en médecine. Paris, 1826.

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