‹ Les anoblis de l'EmpireChapitre 8 sur 47 · Archives nationales: CG., volume a5a, f° agg · texte numérisé non relu

Archives nationales: CG., volume a5a, f° agg

3. Vicomte Révérend : Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, t. I, p. 3oj.

4- Pariset, secrétaire perpétuel de l’Académie de Médecine, prononça son éloge.

Dans une biographie des médecins de l’époque, nous lisons à son nom :

«Bourdois de la Mothe, membre de l’Académie royale de médecine, médecin consultant du Roi, etc., etc., rue Royale-St-Honoré, n° 5, homme bien pensant, en très bonne odeur près les ministres, et totalement inconnu dans le monde savant *. »

Bousquet 1 2.

Pierre Bousquet naquit à Estaing (Aveyron) le 26 mars 1766. Reçu chirurgien à Montpellier en 1788 2, il débuta comme chirurgien-major au 25e régiment d’infanterie. Membre de la Légion d’honneur 3 par décret impérial du i4 mars 1806 , Bousquet devint dans la suite chirurgien en chef des armées françaises, et, par lettres patentes du 16 mai 1 81 3, données à Dresde, il reçut, avec le titre de chevalier de l’Empire, les armes suivantes :

De sable, à l'épée haute en pal d'or accolée d'un serpent d’argent ;fasce du tiers de l’écu de gueules, au signe des chevaliers légionnaires brochant sur le tout 4.

Pour livrées: les couleurs de l’écu.

Boyer.

Alexis Boyer naquit à Uzerche (Corrèze) le 27 mars 1760. Il commença par être chirurgien-barbier et ar-

1. Biographie des médecins français vivants et des professeurs des Ecoles, par un de leurs confrères, docteur en médecine. Paris, 1826, p. i3i.

2. Dict. des médecins , chirurgiens et pharmaciens français, légalement reçus avant et depuis la fondation de la République Française. Paris, an. X.

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