‹ Les Anomalies Du Complexe Ventriculaire ÉlectriqueChapitre 27 sur 89 · FRÉQUENCE DES ANOMALIES · texte numérisé non relu

FRÉQUENCE DES ANOMALIES

— Type intermédiaire (bloc intra-

ventriculaire) LOS RER MU = 2,77 % — Types non définis DER ee — 21,06 %,

En outre, parmi les 432 observations avec atypies du complexe ventriculaire, nous avons enregistré des rythmes anormaux dans un certain nombre de cas; ils se répartissent de la façon suivante :

— Dissociation auriculo-ventriculaire cemplète ou incom-

DUB 0 8 SR OR PE RE 16 cas — Allongement permanent de l’espace PQ au delà de 020 66 — RAC NN CAT SUDrAVENTrICUIAITES EE ee mere 1 — HAiChyCANeS VentriCUlAIT ES, er ee esse nes ete NE ee Hibrlaton ousiluttemauriQulaires 0. Ce. . 99 — PC TE AV ENETICULAITE 7102 à ee ete essuie ce de 13 —

Dans les observations à complexe ventriculaire normal, on trouvait également des rythmes anormaux dans certains cas :

— Dissociation auriculo-ventriculaire complète ou incom-

DNBRE LS noce PS TR PEER CNET EE ) cas — Allongement permanent de l’espace PQ au delà de

OR OR ds ne em oil nsc ie ie oct mère 29 — — Tachycardie paroxystique supra-ventriculaire......... D — D A BIO DA ABICUIALL ES Re ee nee ecelean case des ce Al = Fer ANNE ER SR EE Te IL AS NS COTES TD IE RE SE ne de ee ces ee AO —

Des données précédentes, on peut conclure que les altérations significatives du complexe ventriculaire se rencontrent en pratique cardiologique courante dans la moitié des cas environ (1). En outre se dégage la notion de la grande fréquence relative des altérations de l’onde T et des altérations combinées de QRS et de T, en regard de la rareté des altérations isolées de QRS.

D'un autre côté, en ce qui concerne les troubles associés du rythme et de la conduction auriculo-ventriculaire, on remarque, en dehors de l’anarchie et de la tachycardie ventriculaires qui comportent nécessairement des anomalies du com-

(1) Rappelons qu'il s'agissait de malades ehoisis au hasard parmi les cardiaques du service du Dr Clerc.

plexe, que l’arythmie par fibrillation ou flutter auriculaires paraît un peu plus fréquente dans les cas à complexes ventriculaires normaux, tandis qu’en revanche, les troubles de conductibilité auriculo-Ventriculaire : dissociation, bloc partiel, ou simple retard, s'associent plus volontiers avec des complexes ventriculaires atypiques. Pour les raisons mentionnés plus haut, il ne faut attribuer à ces résultats qu’une valeur d’orientation générale. Ajoutons enfin que les statistiques de fréquence relative des anomalies, publiées par les auteurs qui nous ont précédé dans cette étude (Heard et Hein, Willius, Mac Ilvaine et Campbell, Oppenheimer et Rothschild, Clere et Bascourret, Meyer, etc.) ne peuvent se comparer ni entre elles ni avec notre statistique actuelle ; les considérations qui ont présidé au choix des cas rassemblés et les rubriques sous lesquelles ils ont été groupés, n’étant pas toujours identiques. I nous suffira de rappeler que dans la statistique de Willis, la plus importante, numériquement, puisqu'elle concerne un ensemble de 696 cas avec courbes ventriculaires anormales : lPinversion isolée de T en une seule ou plusieurs dérivations, (à l’exception de D3 seule), se retrouve dans 449 cas (64 %); lPatypie isolée de Q RS dans 112 cas (16 %) et les anomalies associées de Q RS et de T dans 185 cas (19 %).

PR CO à

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