CHAPITRE VI
Première Section. — Célibat des Apôtres; son caractère; son but . . • 226
I e Contrairement à la Loi et aux mœurs hébraïques, Jésus, à trente ans passés, n'était pas marié. — 11° Jésus rompt
Pape», avec sa famille pour se consacrer à la prédication. — III Jésus exige de ses disciples la même rupture avec la Famille, et le renoncement à tous les biens. — IY° La nécessité de subir provisoirement le célibat pour faire de la propagande était d'autant plus impérieuse que Jésus et les Apôtres croyaient que la fin du monde était proche. — V° Le Célibat est la vie en dehors des obligations et des devoirs du Mariage ; ce n'est pas la continence absolue ni la Virginité. — VI Les Apôtres ont accepté, pour un temps limité, le renoncement à tout et par conséquent le célibat que Jésus exigeait des propagateurs de sa doctrine. — VII Les Apôtres ont accepté le célibat temporaire comme un sacrifice qui exigeait une récompense. — VIII Excepté Simon-Pierre, les Apôtres n'étaient pas mariés.
Deuxième Section. — Concubines chrétiennes des Apôtres; leur nom; leur histoire 248
1° Les Apôtres, dans leurs tournées pastorales, avaient deux droits : 1° Celui d'être hébergés par les Fidèles ; 2° Celui de faire héberger une Sœur-Femme qu'ils emmenaient avec eux.
— 11° La Sœur-Femme n'était pas une épouse légitime. — III La Sœur-Femme n'était pas une missionnaire. — IV La Sœur-Femme était une concubine chrétienne. — V° L'interprétation de Concubine chrétienne est la seule qui s'adapte exactement aux textes, aux raisonnements, au tempérament de saint Paul, et à la loi de Psychologie morbide : Concubinage mystique engendré par tout Fanatisme, religieux ou politique.
Troisième Section. -— Concubinage religieux des Apôtres issu de leur Orthodoxie mosaïque; concordance du concubinage avec la Théorie paulinienne du Mariage ; admission du Concubinage, pendant plusieurs siècles, dans la discipline de V Église 271
1° Motif religieux pour lequel les Apôtres, dans leurs tournées chez les Païens, emmenaient une concubine chrétienne.
— II Le Concubinage, partie intégrante des mœurs de tout le Monde ancien, n'avait rien qui pût exciter la répugnance des Apôtres. — III Le Concubinage chrétien inauguré par les Apôtres a été admis dans la discipline de l'Église pendant plusieurs siècles. — IV L'Exclusivisme religieux qui a déterminé les Apôtres à emmener avec eux une concubine chrétienne est passé dans l'Église.
Tableau général des matières du chapitre VI 288