‹ Les apparitionsChapitre 25 sur 100 · L'ATTAQUE NOCTURNE · texte numérisé non relu

L'ATTAQUE NOCTURNE

Un orage lourd écrase la terre, Et de longs éclairs qu'un grondement suit Vont illuminant le noir de la nuit Dont s'approfondit l'horrible mystère.

Sur une grand'route, au coin solitaire D'un vieux pont qui dort sur de l'eau qui fuit, Quelqu'un apparaît et soudain sur lui Un voleur bondit comme une panthère.

L'ATTAQUE NOCTlJRNE 63

— « La bourse ou la vie ? > a fait le brigand. Mais, vite il recule et frissonne, quand, Ses deux mains n'ayant trouvé que du vide.

Au feu des éclairs, dans un jour livide, '

Il entend ces mots ricanes tout fort :

— « L'Homme ne peut pas détrousser la Mort! »

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