‹ Les apparitionsChapitre 8 sur 100 · LK CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LK CINQUIÈME

Fléchissant sous l'énorme poids De je ne sais quelle bête, J'allais seul, la nuit, par une tempête.

.Les objets dans un noir de poix Avaient fini par se dissoudi*e.

Tout l'espace n'était qu'une rumeur de foudre ;

Et nul éclair! rien ! les ténèbres seulement Précédaient et suivaient Tinfini grondement.

Pas de pluie ! aucunes rafales !

Mais un grand cri, par intervalles, Un grand gémissement, fou, d'un plaintif aigu, Tel que je n'en ai jamais entendu!...

Comme un chant d'horreur extraordinaire Accompagné par le tonnerre...

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