ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. 34 et «uîv. — Il faut encore consullcr bup l'inscriplion (rcn-Nom«rn : Fritz lloinrael, Grundriss der Geogr, und Gesch, des alten Orients, p. i55-i56 et Martin Hartmann, Zur Inschrifl von Nemâra, dans Orientalistische Litteratur-Zeitung, 1906, p. 573-584.
P. 35 n. 1 et p. 37. — Lire i Madhliidj.
P. 66. — Nous aurions dû faire remarquer qu*on ne peut conclure de l'expression « Itamara le Sabéen », dans un texte assyrien, qu'Itamai^a n'était pas roi du pays de Saba. Car, dans les textes de Tiglatlipiléser III (en 738 et 73'i av. J.-C.), Panammou est qualiGé simplement « le Samaléen » bien que les textes de Zcndjirli lui donnent le titre de roi.
P. 80 et suiv. — Franz Praetorius {Ueber den Ursprung des kanaanàischen Alphabets f Berlin, Rcuther u. Reichard, igo6) recherche Torigine^de l'alphabet phénicien dans le syllabaire chypriote. Il n*est pas improbable que les deux écritures soient apparentées» mais la démonstration n'est pas faite que Falphabet phénicien dérive de l'écriture chypriote telle que nous la connaissons.
P. 104 1. 7. — Lire : îy.
P. 113. — Lire : khail^ au lieu de hai,
V, 116. — Lire dans le sommaire : ou en *Azîzou et Arsou.
P. 124 (cf. p. 130 et nos Notes de Mythologie syrienne^ s. v, Malakbel). — Nous avons été amené à conclure que Malakbel était une divinité arabe intronisée à Palmyre et là, identifiée avec le dieu Bel. Cette origine permet de préciser Tétymologie de Malakbel, appellation probablement récente. Ou sait qu'il est admis que l'élément malak est une contraction de maleak «messager ». On donnera plus de consistance à cette hypothèse si Ton reconnaît que l'élément en question n'est autre que le mot arabe malâk ou malak « ange » où la contraction est toute faite. Le dieu arabe aura pris, tout d'abord, fonction auprès du dieu solaire Bel, notamment — ainsi qulen témoigne Tautel palmyrénien bilingue de Rome — comme conducteur du char solaire. Puis, il se sera entièrement identifié à Bel. On comparera SnH^I des textes de Zendjirli. Nous réservant de donner ailleurs des explications plus complètes, nous concevons un dieu, au vocable spécifique inconnu, devenu le rakkâh ou conducteur du char du dieu solaire £1; mais dans ce cas Tidentification n*a pas été complète. Ou rapprochera Mithra et Hélios-cocher.
P. 133. — Sur le rapprochement du complexe Echmoun-Astarté et du
172 LES ARABES EN STRIE AVANT l'iSLAM
groupe Caelestis et Esculape à Carthage, Toir Journal des savants^ 1907, p. 41 et suiv.
P. 140 et SUIT. — Comme Tient de le rappeler M. Clermont-Ganneau, Journal asiatique^ 1906, II, p. 368, Hobal ne fut importé de la Balqâ à La Mecque qu'au m* siècle de notre ère. C'est un argument de plus contre l'idée de faire de Hobal le grand dieu du sanctuaire de la Mecque.