‹ Les arachnides de FranceChapitre 12 sur 149 · COELOTES ROSCIDUS C.K. (sub: Amaurohxu · texte numérisé non relu

COELOTES ROSCIDUS C.K. (sub: Amaurohxu

Calotet nsddw U X. 1868. | Cœlok9 »ege»triformU CL.D.) Th.1873 (1).

$ ) Cépb.t]U| long. 7. — Pattes à, 1, 1, 8. s 18. 16,5. 15,5. i4,5.

Céphalothorax un peu plus long que la patella et le tibia de la quatrième paire ^ d'un noir rougeàtre, presque lisse; strie thoracique très-reculèB , fine , profonde , et courte. Partie céphalique très-longue et convexe , inclinée dans la région oculaire. — Yeux supérieurs égaux ^ formant une ligne sensiblement courbée en arrière; intervalle des médians plus large que leur diamètre, celui des latéraux presque triple. Yeux antérieurs égaux et un peu plus gros que les supérieurs ; Tintervalle des médians plan et à peu près égal à leur diamètre ; celui des latéraux déprimé et à peine supérieur; distance des yeux médians supérieurs aux antérieurs presque égale à la largeur de ces derniers. — Ghelicères noir-rougeàtre , lisses , très-forles et longues , dépassant le bord frontal d'une largeur plus grande que celle du groupe oculaire.— Abdomen ovale , noir , avec un revêtement de poils soyeux fauves et quelques points de même couleur. Filières testacées.— nastron brun-rouge, lisse. — Pattes robustes , entièrement d'un brun foncé ; tibia et patella de la quatrième paire un peu plus longs (à peine) que ceux de la première ; métatarse de la première paire plus long que les chelicères à la base. — Patte-m&choire brun-rouge; tibia presque d'un tiers plus long que la patella et un peu plus étroit à la base; tarse de même longueur que ces deux articles. — Epigyne arrondie en avant , un peu élargie et arrondie en arrière , présentant une grande fossette à peu près carrée , dont le bord antérieur un peu avancé en pointe obtuse; renfermant une pièce rougeàtre de môme forme, cependant un peu rétrécis

(1) Le Drcusus tegeshiformis de L. Dvfour est ccrtabemeuVun CalotM, mais It descriplion est beaucoup trop incomplète pour décider à laquelle des espèces de ce genre il doit être rapporté ; je ne sais sur quoi M. Tborell se fonde pour dire : « il est certainement identique avec le Cœlotes roscidus. »

Les Pyrénées nourrissent plusieurs espèces voisines de Cœlotes f qui se di8tin|;uent par des caractères dont L. Dafoiir ne parle pas.

en ayant , marquée en arrière de deux petites stries longitudinales n'atteignant pas son milieu ; les bords de la fossette un peu dilatés vers le milieu, présentant en cet endroit, de chaque côté^ un petit tubercule grêle et cylindrique, dirigé obliquement en arrière sur la pièce médiane.

Mâle inconDU.

Pyrénées (L. Koch).

L*liabitat de ce Calotte est plus étendu qae celui de la plupart des autres espèces du genre; il se trouve dans le midi de TEuropei depuis Trieste jusqu'aux Pyrénées.

Je ne Tai cependant jamais pris moi-même ; rindi?idu ci-dessus décrit m*a été communiqué par M. le 0' L. Koch.

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