TEGENARIA ATRIGA C. K
Tegenaria tmva B. I8U. 1 PMhi^ atrka G. K« 1850 (1).
■ atrica B. 1851-61. I
cf) Max. Cépli.Ui., long. 7; laig. 5,2. — Patles I, â, S, 8. = AS. A0« 88,5. 29.
Min, Céph.th., long. 5,8. — Pattes i* p. 8i.
Céphalothorax fauve-rouge, un peu plus foncé en avant, garni de puhescence gris-blanc; une iine ligne noire 'marginale; sur la |>artie céphalique deux lignes longitudinales et parallèles; sur la partie thoracique deux larges bandes brunâtres ^ un peu courbes, fortement festonnées et coupées de traits noirs obliques, correspondant aux stries rayonnantes ; partie thoracique ovale , à strie fine et assez courte (1,2 ™™}; partie céphalique sensiblement convexe, assez longue et rétrécie^ non inclinée; stries céphaliques assez écartées 5 réunies à angle très-obtus. — Yeux supérieurs formant une ligne légèrement courbée en arrière ; intervalle des médians un tiers plus grand que leur diamètre , celui des latéraux presque double ; ceux-ci un peu plus gros. Yeux antérieurs plus gros que les supérieurs , presque égaux , séparés par des intervalles égaux, ayant à peu près le tiers de leur diamètre; le» latéraux presque arrondis ; yeux médians formant un trapèze un peu plus long que large ; l'intervalle des antérieurs aux supérieurs au moins de moitié plus large que leur diamètre. Bandeau un peu moins large que Taire oculaire, faiblement creusé. — Plastron large, presque arrondi, fauve-rouge, avec deux larges bandes
(1) Il 7. advena G. S. (Àr. Vin , p. 57, f. 633 ) me parait être on jeune iadiTidtt
de Vatrica ; Tespèce que MM. Canestrini et Payesiont inscrite ions ce nom dam leori
Araneldi italUmi { 1868 ) , et dont ila connainent le mâle adulte , est probaMement
difiérente et nouTclleb — Ces deox auteurs ont décrit, dans le même ouTrage^
«ne Ttgenaria eireumfiewa qui m'est inconnue,
^ LBS ilRACHNIDXS DB FRANCE.
noirâtres latérales , marquées chacune de trois espaces fauyes carrés. — Chelicères brun-rouge foncé , un pei^ striées , garnies de crins faïUTes ; convexes à la base chez les grands individus ; bord inférieur de la rainure présentant trois dents coniques trés-recu* lées] bord supérieur pourvu de cinq dents égalps, équidistantes, un peu plus avancées. — Pattes fauve obscur, avec les fémurs antérieurs rembrunis et rougeàtres; épines tibiales et métatarsales très-longues, égales aux quatre paires; tibia de la quatrième paire un peu plus loug que le céphalothorax , néanmoins plus court que celui de la première paire (d'une longueur ^gale à la patella), ce dernier à peine plus court que le métatarse ; métatarse de la quatrième paire plus long que le tibia et la patella. — Pattemâchoire : fômur un peu courbe y légèrement élargi à l'extrémité, armé en dessus de trois (1-2) fo]*tes épines j tibia plus long que la patella et cylindrique , son apophyse externe presque terminale, très-épaisse à la base y brusquement rétrécie et parallèle dans la portion terminale , dirigée obliquement en avant et tronquée à l'extrémité ; le même article présentant une saillie obtuse , courte, au cétè externe de la base du tarse; celui-ci assez large et convexe à la base , rétréci et prolongé en avant en pointe cylindrique un peu moins longue que la portion large; bulbe ovale, présentant dans le milieu une pointe courte, grêle, un peu contournée | dirigée en arrière.
ç) Céph.th., long. 7; larg. 5,8. — Abd., long. 8,2; larg. 5. — Pattes I, i, «, 8. = 2». Î7,8. 28,5. |1,6.
Intervalle des yeux médians supérieurs un peu plus large que leur diamètre, celui des latéraux presque double; intervalle des yeux médians antérieurs aux supérieurs plus large que leur diamètre. — Ghelicères moins longues et plus robustes que chez le mâle , dépassant \\n peu le bord frontal. — Abdomen fauve* rouge , revêtu d'une courte pubescence blanchâtre , couvert de tachettes noires, plus serrées sur le milieu du dos, qui parait très-foncé; en dessus, une suite de petites lignes jaunes , transverses , relevées en accent et un peu élargies aux deux extrémités ; les quatre preo^iers accents coupés d'une ligne longitudinale de même couleur. — r Ventre fauve, avec des lignes parallèles de points noirs, peu distinctes. -^ Filières supérieures noires, éclair-^ cies et testacées à l'extrémité ; les deux articles à peu près égaux. — Pattes fauve rougeâtre ou verdâtre ; tibias de la quatrième et dft la p^emièr^ paire égaux et 4e môme lpugueu,rque l^ cépl^Jothorax, égaux aussi avec les métaXarses aiitérieura. nm Patle^ mâchoire fauve, avec le dernier article brun^ aussi longue que.
FAMILLB AGSLÊNIDiS. 8^
les fSmofs des pattes antérieures; tibia presque dooUe de la patella ei «n peu ^us gr^e à la base, pourvu en dessus de sii à huit épines; tarse aussi long que les deux articles précédents, pourvu, de chaque c6té, de quatre ou cinq épines. — Fossette de l'épigjne rouge clair , lisse , plus longue que large , étroite et arrondie en avant , graduellement élargie jusqu*au tiers postérieur, puis un peu rétrécie et obtusément tronquée , présentant en avant deux points noirs enfoncés. — Griffes tarsales supérieures à seize dents : les trois premières longues , les neuf suivantes plus courtes, presque égales ; griffe inférieure ayant de trois à quatre fines dents; griffe de la patte-mAchoire fine, longue, presque droite, à sept dents, dont les quatre premières longues et dirigées en avant.
Toute la France. Corset
Très-commune; elle ne se trouve qii*aocideetdIeBeiit dans rfaklérieuf des maisons ; elle recherche d'ordinaire les trous de mors « les vient lierres^ dont le feuillage épais lui procure une retraite s&re et fraîche ; die est très* abondante aux fortifications de Paris. La toile , moins grande que cfaei les espèces du groupe précédent, est d^un tissu moins serré; die n*esl pas accompagnée d'un tube proprement dit ; la partie de la toile où se tient Paraignée est simplement rétiéde, rapprochée de la voûte et un peu creusée» Aux mois de juin et de juillet, époque où il atteint son entier développement^ le maie se rencontre sur la toile de la femelle et parait vivre avec die en bonne intelUgenoe. Le cocon est asses gros ; il est formé d*en?doppes peu serrées dont Textérieure est blanche ; il varie beaucoup comme forme» ordi* nairement il affecte cdle d*un sac pirirorme« suspendu par qudques fito au-dessus de la toile ; U est garanti avec soin par des débris d'insectes t des graviers, de hi terre, etc., que la femelle dépose à sa surfece ; hi bourre interne est jaunâtre; souvent deux ou trois cocons sont suspendus au-dessus les uns des autres ; les pontes sont nombreuses » elles le sacoèdenti à de courts intenalles» pendant presque toute Tannée.