HABNU CANDIDÀ Sp. nov
9) Long^ lot. 1,8, ^ Pattes A» I, 8, a.
Céphalothorax entièrement d'un fauve testaçé rouge&tre , «ans
bordure; asse^ large et ovale en arrière; rétréci en avant depuis les hanches de la première paire. Partie céphalique assez longue, non élevée en avant, assez l^rge et obtuse; le groupe oculaire occupant eu dessus presque toute la l$irgeur du front — • Yeux supérieurs égaux, formant une Jigue sensiblement courbée en arrière ; les médians arrondis et très-rîippvochéi
144 LBS ÀRACHNIDBS t>A FftANCE.
des latéraux » largement séparés l'un de l'autre par un espacé presque double de leur diamètre. Yeux antérieurs assez inégaux , presque conniyents , formant une ligne droite. — Ban deau un peu plus large que ces yeux et faiblement incliné en avant. — Chelicères fautes. — Plastron un peu plus long que large, cordiforme , légèrement convexe. — Abdomen ovale, court, assez convexe, entièrement d*un blanc testacé, présentant quelques poils noirs soyeux épars. — Pattes d'un fauve-rougeâtre testacé, avec la base des fémurs et les patellas sensiblement éclaircies. — Filières testacées ; les médianes un peu plus courtes et un peu plus épaisses que les intermédiaires; l'article terminal des externes plus court que le basilaire. — Epigyne en forme de très-grande plaque rouge, plus large que longue, arrondie sur les côtés, tronquée en arrière et marquée d'une dépression longitudinale.
Basses-Alpes : Digiie 1
Cette petite Hahnia, dont je ne connais pas le mâle , est assez conimune an mois de mai, dans un bois de chênes, près de Digne, sur les bords de la Bléone ; elle se trouve dans les mousses et les feuilles sèches, au pied des arbres.
il. HAHNIA HUSCIGOLA Sp. nov.
cf) Long. 0,0. — Pattes A. i,2,S.
Cépbalotborax d'un fauve obscur, marqué d'une ligne noire marginale, de lignes obliques suivant les stries céphaliques et d'une tacbe noire carrée , divisée en trois pointes en avant, sur la partie postérieure de la légion céphalique; assez large et ovale en arrière, à strie médiane longue et profonde. Partie céphalique graduellement rétrécie en avant, depuis les hanches de la seconde paire, médiocrement longue; front assez large et obtusément tronqué ; le groupe oculaire occupant toute sa largeur. — Yeux supérieurs formant une ligne sensiblement courbée en arrière ; les médians un peu plus petits et un peu plus écartés que les latéraux, leur intervalle plus large (non double) que leur diamètre; celui des latéraux à peine aussi large. Yeux antérieurs formant une ligne presque droite par leurs sommets ; les médians de même grosseur que les supérieurs et sensiblement séparés , touchant aux latéraux ; ceux-ci plus gros , un peu ovales et droits. — Bandeau plus large que les yeux latéraux antérieurs et un peu incliné en
Î^AMILLB AQELENmjB. 145
avant. *— Plastron d'un faave-brun, lisse ^ légèrement convexe. — Ghelicères assez longues, rétrécies à l'extrémité, dépassant à peine, en dessous, le bord des lames-maxillaires. — Pattes assez robustes, entièrement d'un fauve- obscur, pourvues de très-longs crins ( Voy. H. elegans)* — Patte-mâchoire fauve ; fémur court, assez grêle et un peu courbe ; patella courte , inerme^ un peu convexe ; tibia au moins aussi long et aussi large que la patella, convexe en dessus, armé du côté externe d'ime apophyse noire , stylolde, perpendiculaire, aussi longue que le diamètre de l'article et recourbée en crochet à l'extrémité ; tarse ovale , large , obtus et convexe ; bulbe simple, discoïde, entouré d'un fin stylum noir détaché très-lpng, dépassant le bulbe et 8*enroulant autour du tarse.
' 9) Long. tôt. i,2« — PaUes 4, 1, 3, 8.
Céphalothorax d'un fauve verdâtre obscur avec une bordure et des lignes noirâtres (voy. d*)* Partie céphalique graduellement rétrécie en avant , étroite et non inclinée. — Yeux supérieurs peu inégaux, formant une ligne légèrement courbée en avant; l'intervalle des médians un peu plus large que leur diamètre ; celui des latéraux plus étroit. Yeux antérieurs très-inégaux et formant une ligne droite. Bandeau plus large que ces yeux et incliné en avant. — Ghehcères fauves ; renfoncées, peu robustes. — Plastron aussi large que long, oordiforme.— Abdomen court et assez large, assez convexe , en dessus d'un gris noirâtre ; orné de quatre ou cinq bandes fauves transverses un peu relevées dans le milieu en forme d'accents. — Pattes et pattes-mâchoires d'un fauve verdâtre obscur. — Filières médianes et intermédiaires presque égales en longueur et en épaisseur ; filières externes à peine aussi longues que le tarse de la quatrième paire de pattes et grêles ; Particle terminal plus court que le basilaire. — Epigyne en forme de très-grande flaque rouge, plus large que longue, coupée carrément en arrière .
Aube 1 — Se trouve aussi dans le Tyrol (L. Koch).
Je Fai troufée en grand nombre dans le département de l*Anbe, prindpaiement dans unt; plantation de pins connue sous le nom de Montchaux» près de Troyes; die fit dans les mousses. Au mois d'octobre» les deux sexes étaient adultes*
NoTâ. — Dans un mémoire tout récent, intitulé c DiagHosêê Àranéarum Europaarum aliquot novarum t , M. T. Thorell décrit brièyement deux espèces nouyelles de Tegenaria : 7. parvit/a, d'Italie centrale, et T. Rhatica^ du Tyrol. M. T« Thorell ne connaît que les femelles de ces deux espècest
LBS ABÀCHaiDBS DE FRANCE.
FàMnxB (5*). — THOMISIDiE.
Laterigradeê Ltr. 1817 (ad i»rt.).
Rett*ogradœ Snd. I8î3.
Tlunmiéêâm %nà tSU.
Thomitiformts E. S. ( ExeL : gezu Sparasêus, Olioê, etc.).
Thomiioidœ Th. 1870 ( ExeL : gen. Sparauus^ MicrommatOt Beteropoda et SéUtiop»). ^
Thomisidœ Cb. 187S,
PMtodromidœ Cb. f872 (Excl. : geû.
SpmroHtn, OHoê et S^enapêy^ ThomUidœ L. K. 1873.
PhOoUromidm L. IL 1833 (Exd.: Spt^ roisUtœ),
Céphalothorax généralement aussi large que long , arrondi sur les côtés I obtusément tronqué aux deux extrémités ; quelquefois plus long que large et ovale [MoncBse^ Thanatus)'^ stries rayonnantes toujours apparentes^ du moins les céphaliques; celles-ci se réunissant très-loin, à angle aigu, et prolongées sur la partie thoracique par une strie médiane longitudinale. Front large, arrondi ou tronqué plus ou moins carrément. — Yeux tous semblables et du type diurne , égaux ou peu inégaux (dans ce cas, généralement, les latéraux un peu plus gros que les médians), disposés sur deux lignes (1) et formant un groupe transverse occupant toute la largeur du front; au nombre de 8 (rarement 6 : îTiomisotâes Nicl.) (2). — Bandeau vertical ou incliné en avant, aussi large ou presque aussi large que le groupe oculaire. •—
(1) Dans quelles genres exotiques, tels que : Erîpus "Wlk., PlatyHiomimu Bis., «t SUptumopsI» Qb«, les yeux ne forment point deux rangées panllèles; <be dernier ;genM doit, d'après H. 0. P. Cambridge , former une famiUe 4 part If. L. Kooh {Ar^ AusU) le inaintient cependant dans la famille des Thomisidœ f le même auteur a montré que le genre ilr/kysWalcIc., jusqu'ici rapproché des Thomisidœ, se rattache à la famille des EpeiriAœ ; le çenre Cœlenia Thorell (= Thtaosoma Cb.) est certainement le type 'd'une femille à part, beaucoup plus voisine des Epetridœ que des Thomiitdœ,
(2) Le genre Thomisoides Nie. izz^Siearius Wlk.), jusqu'ici propM an Chili, doit .constituer une tribu dans la famlUe des Thomisidœ ; il se rapproche des Phiiodro» minœ par la forme générale et la proportion des pattes , mais il s'en di8tii^;ae nette» ment par fabsenee de scopula et par la disposition des yeux, qui sont an nonibre de six, et répartis en trois groupes très-éeartés l*un de Pautre. La patte-mâchoire du mâle rapi^Ue par m limplieité celle des Uffsdmidœ (sooi-ordre de Gnophotœ)*
FAMILLE THOMISIDiB. 141
Gheliokies «(otobant î^erUocdesieiKt , .rQhi]^9tes, {du* ou ipQliis planas en avant, généralement de fcnrine ooniquey étant lacges à la base et atténuées à l'extrémité ; leurs crochets robustes , courts et trèsargués j bords de la ramure garnis de longs crins y maïs le plus souvent dépourvus de denticulations. r— Pièce labiale en fcMrme de triangle plus ou moins allon|;é , obtus ou troncpié au sommet. — Plastron de forme variable , ovale, arrondi ou cordiforme, toujours dépourvu d'implosions. — JLiamefr-mazillaires allongées, rétrécies à l'extrémité et inclinées sur la pièce labiale, mais reniouravt rai^ment. •— Pattes plus ou moins allongées , généralemmt robustes ; d'articulation du trochanter sur la hanche , et du fémur «ur le irodiaorter, très-mobiles et permettant à toutes les pattes de prendre une direction perpendiculaire à Taxe du corps , facilitant chez un grand nombre une locomotion latérale analogue à celle de crabes ; pattes de la seconde paire aussi longues ou plus longues que celles de la première et dépassant toujours celles de la quatrième paire (excepté chez les ThmO'tm]^ toutes pourvues d'épines (1); deux grififes tarsales plus ou moins longues, pourvues d'une série de denticulations plus nombreuses sur la griffe interne (de 3 à 5 pour l'externe, de 8 à 15 pour l'interne) ; ces griffes accompagnées, dans la seconde t]:ibu deulem^t, d'épaisses ^oopula de poils élargis et spatuliformes, ces poils se montrant quelquefois dans la pre*mière tribu, inâis isolément et sans constituer de êcopula, ^- Téguments lisses, ponctués ou quelquefois rugueux ; garnis, chez les espèces de la première sous-famille, de crins et d'épines ]4us ou moins serrés; revêtus , chez les espèces de la seconde sous-famille^ d*une pubescence diversement colorée.— Fossettes de l'abdomen généralement très-développées , formant deux ou trois paires; de plus (au moins chez les ThomisincB) une fossette médiane antérieure»— r Filières, au nombre de trois paires, courtes et rapprochées, d'un seul article, avec la troncature arrondie et un peu renflée; lep quatre latérales beaucoup plus épaisses et presque égalas : lefi deux inférieures en continuité sur la ligne médiane, les deux supérieures plus écartées; les filières médianes, dans leur intervaUé , plus faibles et plus courtes ; une forte saillie ovale transverse ou triangulaire, au-dessus des filièreslatérales supérieures. . g) Distinct de la femelle par une coloration plus vive et quçlqueffois différente [Misumena, Dtœa); toujours plus petit, ;mais sous ce rapport très-variable (là disproportion, poussée très-loin chez les Thomisusj Mimmena, etc., etc., est peu sensible chez
(!) l/trtiele tanil nTa Jftmak 4*éphiet. Dmi U prentèrs Miu^femille {ThmnUhm} «fartiole patelUdre eB«ft wtA privé, ee qui ordisaireiMitt n't pis liea dau U tteond» •fooftanille*
I4y3 UCS ÀRACîmibES t>E PttANCB. .
tous les Philodrominœ). '^ Article tarsal de la patte-màclioire cupuliforme^ recouvrant complètement le bulbe; les articles fémoral et patellaire toujours dépourvus d'apopbjses.
$ ) Patte-mâchoire terminée par une griffé pectinée. — Ni colamistrum, ni cribellum. — Epigjne^en forme de fossette, souvent divisée par une carène longitudinale.
Les Thomitidœ sont des araignées errantes i n^employant jamais leon fils pour fabriquer une toile on arrêter leur proie; les unes poursuivent cette proie à la course {PhUodraminœ); les autres, plus lentes dans leurs allures, se mettent à Taffût , soit sur des feuilles ou des fleurs, où leurs couleurs claires leur permettent de se dissimuler {Thomisus, Herimut Mintmena, etc.), soit à terre ou sous les pierres (Xyiticus, OsyptUa)^ soit, plus rarement, sons les écorces (CoHarachnê)» A Tépoque de Tamour, on rencontre les mâles , même ceux des espèces les plus sédentaires, à la recherche des femelles, courant à terre ou se laissant flotter dans Pair |i Pextrémité de longs fils.
Chez les espèces où le mftle est beaucoup plus petit que la fSemelle (chei Misumena vatia, par exemple )« au moment de Taccouplement, celle-d se tient immobile, tandis que le petit mâle est dans une grande agitation, tournant vivement autour de sa compagne, grimpant sur son volumineux abdomen et cherchant Pinstant de se glisser en dessous, par un mouvement Jkrusque, pour atteindre répigyne.
Les œufii sont généralement nombreux et jamais agglutinés ; ils forment une masse lenticulaire très-aplatie; le cocon qui les envdoppe a la même ibrme, 11 est le plus souvent formé de deux valves égales, réunies sur le bord, qui présente une petite frange circulaire; son tissu est tantôt simple et serréf tantôt, mais plus rarement ( PhUodr<nnus)f d^ne nature floconneuse et un peu adhérente au toucher, comme celui des Attidœ» Jamais ce cocon n^est accompagné d*une coque, comme chez les SparassUœ; dans la première sous«famille , il est libre; dans la seconde, fl est fixé par Tune de ses faces, soit à une écorce d'arbre, soit à la surfoce d^une pierre; dans tous les cas, après la ponte la femelle quitte ses habitudes errantes pour veiller assidûment sur sa progéniture.
j^attés de U 1** et de la 2* paire beaucoup plus longues et plus robustes que celles des 3* et 4* paires. — Point de scopula ( l** sous-fiunille). • S«
Pattes des quatre paires égales ou presque égales. Pourrues de scopula (2*80U8*famille) •••,••• i3«
(I) Gomme je l'ai déjà etposé dans un mémoire spécial, les genres SparoMsuê el MicrommeAa doirent former une famille distincte ; \ part cela , je présente id la famill& des ThomUidm telle que je l'ai limitée dans mon Hiêtotre naiurelU âeê Araiqniet, Parmi les auteurs modernes , M. T. Thorell {Burop, Sfid.) laisse à la ItaiiUt son ancienne extension, tandis <|ue MM. 0. P« G«mbrid|;e {Spiii, afPaUêk}
FAMILU TH0MI3IDJ& U$
Bilidefttt aimt ltrg« oa presque tuiii large que le groupe çealilre^ incliné en avant, ainsi que les ohelioères, visible quand on regarde le front en dessus» ••••••••• ••8»
— moins larg^ que le groupe oculaire et tertioaL • • • • • 5»
Teux égaux. — Les angles de la fàee prolongés par des tubereoles eo« niques, supportant les yeux latéraux des deux lignes. • Tkominu»
Teux latéraux plus gros que les médians , élevés sur des tubercules arrondis bien séparés. ••••••••••••••••• i«
Teux médians formant un trapèie plus long que large. — Céphalothorax et plastron larges, otales ou arrondis. . • • . . Tmam$.
— formant un trapèze aussi large que long. — Céphalothorax et plat* tronlongs, étroits et parallèies. •••••• {^ MotUBêim
Teux médians formant un quadrilatère aussi large ou plus large que long. 6 .
— formant un quadrilatère plus long que large. ••••••• 10»
Une arête firontale se terminant latéralement par un tubercule supportant les yeux latéraux. — Teux médians antérieurs plus rapprochés que les latéraux. • RuncitiJUu
Point d'arête frontale.— Teux latéraux supportés par des tubercules bas, obtus et séparés. — Teux antérieun équidistants ou les médians plus écartés •••.••.•..•.•••.7«
Teux de la seconde ligne égaux. — Teux antérieun presque égaux « équidistants, formant une ligne fortement courbée en aTant. if fsumeno»
Teux latéraux de la seconde ligne plus gros que les médians. — Teux antérieun formant une ligne droite ou légèrement couii>ée, les médiaus plus petits que les latéraux. •••.••• 8.
Céphalothorax et abdomen très-déprimés. <— Interralle des yeux latéraux des deux lignes (longitudinalement) plus large que celui
8 i des médians. Coriarae/me*
— plus ou moins conyexes. — Interralle longitudinal des yeux
latéraux aussi étroit ou plus étroit que celui des médians. 9*
Teux du pramief rang équidistants. • . • Synema,
9 J — médians antérieun plus écartés l'un de l'autre que des latéraux.
Xyitietu,
Teux supérieun formant une ligne très>fortement courbée en avant,
presque en demi-cercle; les médians beaucoup plus resserrés
iO ^ que les latéraux. OxyptUa.
— équidistants , formant une ligne légèrament courbée en ayant ...... •.•.•.••.... .11,
et L. Koch {Arach. Aust ), admettent une famille des PkilodfOmida^ comprenant non-seulement les genres de notre seconde souB-famille« mais encore ceux pour lesquels nous avons formé la famille des Sparasaidœ,
La division générique de cette famille est l'un des points les plus difficiles de la classification des araignées; à part trois genres assex naturels et asses compacts: Xyitieui, PMloâromus et Thanatua , chaque espèce de ThomUidœ semble s'isoler par des caractères spéciaux , de sorte que l'on est tenté soit de les réunir toutes en un seul grand genre peu homogène, suivant l'idée que j'ai exprimée en 1866 {Ann, Soc, But, Pr,)f soit de fonder un très-grand nombre de petits genres; M. T. Thorell a cherché un mode intermédiaire, mais bien qu'il ait déjà multiplié les subdivisions, nous trouvons encore dans son gênera des associations d'espèces différant au moins autant les unes des autres que des genres admis; les Misumena et les Diœa sont dans ce cas. Je suivrai M. T. Thorell dans la vole qu'il a ouverte, mais je serai forcé d'augmenter encore le nombre des genres, au moins dans la première sous-famille.
IW LES MÀCwavm db fiasce.
il l 4« laqiMtitf ttfikt cttuéii lêê yen» tatéraitt. •••••• Pisfius.
I •T«ialatér»QS!<éleTét tvr 4e»t«beMiileBArvo*(tti fépoBréft • 4 . . ^12*
'Teuif médian» AUtlriéui^ |>lii» grM ei «k p«tf piM rc Wc tfê s qlH les su*' j^énMrta^TflUi ittlérifivt forAïadt mic KgBc prés^se dfoite* IKom»
T îiEÉ médiant cslénuin plas éeartév qnelet sH^périemy-formaat, avee leiF tatA«», iBiie Upm fiortemeiit courbée en amtat. • é Hsrtœu»,
*7êiu^ MtéAnt «tipériéUrf tfës^écartéB ëer médiSB».- -^ Gépbaldthoraz
«Val«| aHoBfé^ pvetqaa^ paréHèlew -^ PaMét d» H >• paâw ka plus
18 { loigiiea. .,^,,é.^»é»»é4*éé Tibellu».
TmoL et It Mooiide ligoe éqoidbtaÉt» os prasque éqaidittatatar «^ Cé-
pftal6|horar aBroadi. ou ovale lar^a. ••«r*.^*. . ;14.
Cép ba iotiiè iii aMÛ largué 9N loAg^-^Paltei d» 1» MOondé paire le# plua
^ «-> OB peu pliu îoBg que large* — Pattes de la ^uafanème
paire les plus looguea» ••.••••• Thanatus»