‹ Les arachnides de FranceChapitre 82 sur 149 · HERLEUS SETIGER Cb. 187t (sub: Thomisus · texte numérisé non relu

HERLEUS SETIGER Cb. 187t (sub: Thomisus

<f ) Cépluth., 10tt|. S; iarg. I»9. — Pattes I, S, 4, 8. r= t8. 14,2. 7,41. 7.

Céphalothorax fiiUTe verdàtre , avec la partie céphalique éclaircie elles tubercules oculaires d'un blanc mat. Crins blancs, forts et extrêmement longs. Partie céphalique peu longue, graduellement rétrécie , obtusément tronquée, assez étroite en avant. •—Yeux supérieurs égaux ^ presque équidistants , formant une ligne fortement courbée en avant. Yeux latéraux antérieurs presque doubles des médians , séparés par un espace à peine plus large que leur diamètre. — Plastron plan, aussi large que long. — Abdomen à peine plus long que large , arrondi en avant, Sargi jusqu'au tiers postérieur, puis rétréci et terminé en pointe obtuse (voy. ? ). — Pattes testacées; aux deux premières paires, les patellas et Textrémité des tibias d'un rouge vif; crins très-longs, tous blancs ; métatarse de la première paire sensiblement plus long que le tibia et plus que double du céphalothorax. — Patte-mâchoire testacée, avec le dernier article rougeâtre; tibia d'un tiers plus court que la patella ; son apophyse supéro-exteme plus longue que le diamètre de l'article ( plus grêle que chez les autres espèces); (vue de profil) divisée en deux branches : la supérieure dirigée obliquement en avant ^ un peu taillée en biseau et terminée en pointe iiue aiguë; l'inférieure un peu plus courte , dirigée obliquement en bas , également aiguë ; apophyse tibiale inférieure grêle et presque aussi longue que l'externe.

9) Céph.th., long. 2,8 ; larg. 2,8. ^ Abd., long. 4,5 ; larg. 4. — Pattes I, 2, 4, 8. = 9,5. 7,2. 5,5. 4,9.

Céphalothorax fauve-rouge , quelquefob verdàtre, avec les tubercules oculaires et une ligne médiane blanc mat. — Yeux supérieurs à peu près équldistants. Yeux antérieurs formant une

(I) Voy. Cen, lUt ofSpfd, of Pal, tmd Syrta 187S«

FAMILLE THOMISIDJG. 209

ligne très-fortement courbée en avant ; les latéraux doubles des médians , et sépares par un espace à peine double de leur diamètre. — Abdomen presque aussi large que long , élargi et arrondi en arrière; en dessus fauve-verdâtre ; quelques crins noirs dans le milieu » tous les autres blancs (ces crins plus longs que chez H. hirsutus et Savignyi). — Pattes fauve- verdâtre ; crins presque aussi longs que les épines ; celles-ci grêles , aussi longues que chez H, hirsutiis et disposées de même.

Corsel

Se trouve aussi en Espagne, en Algérie et en Syrie, où il a élé décoaTért par M. O. P. Cambridge.

4* Genre. - COBIABACHNE m. 1990

*) Thomisui C. K. 1837.

') XysticvM id. 1838.

Thomiius id. 1850.

Thomisus WsU 1861.

Aysticus E. S. 1864.

Céphalothorax très-déprimé; front relativement très-large et tronqué en ligne droite ; point d'arête frontale. Partie céphalique limitée par des dépressions obliques , bien visibles seulement en avant. Tégument presque lisse, garni de crins épars, non soulevés. — Yeux supérieurs formant une ligne assez fortement courbée en avant ; les médians un peu plus petits et plus rapprochés l'un de l'autre que des latéraux. Yeux antérieurs formant une ligne droite ; les médians à peine plus écartés Tun de l'autre que des latéraux , formant avec lc,s médians supérieurs un quadrilatère presque deux fois plus large que long; les latéraux plus gros, élevés sur une saillie obtuse bien séparée de celle des latéraux de la seconde ligne. Bandeau beaucoup moins large que l'aire oculaire et vertical. — Abdomen très-déprimé, tronqué en avant, un peu élargi en arrière; son tégument épais , plissé , garni de crins courts, égaux. — Pattes 2, 1, 4, 3 (la seconde paire un peu plus longue que la première par ses fémurs seulement), robustes et médiocrement longues,

U) C^eit à It. T. Thorell qu'est due la création de ce genre , qui mérite certainement d'être .naintenu; la forme déprimée de son céphalothorax et de son abdomen lui donne une physionomie tout à fait particulière; par le placement et la grosseur relatiTt dQ ses yeux, il le rapproche plus du genre XyitiCttS que de tout autre.

quelques épines fémorales; des épines tibiales et métatarsales en séries inférieures.

^) Patte-màchoire courte et robuste , comme chez les Xysticui. — Différences sexuelles presque nulles.

;€o«iii^. rindiqne leur ooloratioa Ibnoée et leur CMrme extrêmement déprimée î les CarUtrtufhne habitent tar les troncs d*arbre et sons les écoroes.

Page 1