OXYMILA PïtATlCOliA C. JT. 1837 (sub: Xysttcuè
llkomiMmê mceHui B. 184C. IJtytfl^iiS praticoia OhL 1867 (Ç noncf)*
• èrttffpêi Wtt 18«1 ( 9 BOB d1'. I • pratieola Th 1872.
C7) G6plfclk,kNif.l;larM,8.— Pilteti-S, 8^A.=2&,e. 6,6. «,7. 8,7 (1).
Géphalotliorax hnin foncé, Teiné de fanre sur les ptrties latéraies; en dessus une bande longitudinale plus claire et rougeàtre, aussi laige que le front en avant, gradudlement rétrécle en arrière. Tégument finement et uniformément chagriné y garni en atant de crins longs un peu daviformes. Surface presque plane. Partie céphalique assez longue , rétrécie et obtuse. Sur le bord du bandeau, une rangée de sept crins iongs^ un peu souleyés. — Ghelicères assez longues , non renfoncées, rétrécies à Textrémité, chagrinées et pourvues d'un crin spiniforme vers le milieu de leur bord interne ; leur face antérieure fauve dans le milieu , brunâlre à la base et à Tèxtrémité. — Plastron ovale, fauve, avec une tache médiane et des taches latérales noires.— Pattes robustes; toutes les hanches fauves ; fémurs des deux premières paires noirs, souvent variés de fauve ; les suivants fauves à la base et noirs à Textrémité; les autres articles d'un fauve plus ou moins obscur; fémurs de la première et de la deuxième paire pourvus chacun de deux épines robustes assez courtes ; ceux de la troisième et de la quatrième paire n'en présentant qu*une seule encore plus courte; tibia antérieur avec deux rangées inférieures (2-2); au métatarse 3-3 épines longues y robustes , peu inégales , non divergentes. — Patte-mâchoire brunâtre , avec la patella un peu éclaircie; patella à peine plus longue que large et convexe, non prolongée en dessus; tibia plus court et aussi large, dilaté du côté externe ; son apophyse supéro-externe un peu moins longue que le diamètre de l'article , épaisse , accolée au tarse et coupée carrément à Textrémité; l'angle supérieur de cette troncature prolongé en pointe grêle et cylindrique, aussi longue que l'apophyse , dirigée obliquement en bas , et recourbée en crochet à l'extrémité ; apophyse inférieure assez longue et peu épaisse, recourbée en avant, terminée en pointe tronquée, tou-
\i) La quatrième paire est eepéndant ttà pâu plui toiigaé par ses fémurs, mais d'une manière à peine sensible. ■
FAMILLK THOMISID^ 223
chant le bulbe; tarse relativement assez petit; bulbe brunâtre sans apophyse; sa partie supérieure entourée d'un fin styliun non adhérent.
9) Géph.tli., long. 2,t ; laif. S. — Abd.» long, 5,2; larg. 8, S, — Pattes 9, if àf S. = 5. Af 9. à. 3,5.
Céphalothorax brunâtre , rarié de faure-ronge; une large bande longitudinale , continue, de même couleur, peu distincte* Front garni de crins claviformes. — Yeux supérieurs formant une ligne fortement courbée en ayant ; les médians plus petits que les latéraux et d'un tiers plus rapprochés. Yeux médians des de^x lignes égaux; les antérieurs visiblement plus écartés que les supérieurs, ces yeux formant un quadrilatère beaucoup plus long que large. — Plastron ovale assez allongé , fauve , avec des taches brunes médianes et latérales. — Abdomen au moins aussi large que long, obtiisément triangulaire, assez déprimé, garni de crias claviformes fauves très-courts; fond de la coloration brunrougeâtre ; parties latérales et antérieures veinées de blanc ; dans la seconde moitié , trois ou quatre bandes noirâtres transverses, découpées , ponctuées et peu distinctes. — Pattes fauve obscur ; fémurs et tibias des deux premières paires fortement variés de brun ; ceux des deux paires postérieures présentant un anneau noir terminal assez net ; ces pattes garnies de crins courts et de quelques crins claviformes en dessus ; fémur de la première paire présentant en avant deux épines noires, robustes, courtes et tronquées; une seule épine plus courte sur chacun des fémurs de la deuxième et de la quatrième paire; point d'épines latérales au métatarse de la première paire.
Eo?irons de Paris I Aisne : Guise (Sédillot). Oise 1 Fontainebleau. Aube 1 Isère : Grenoble I Bourg-d'Oisans I Hautes- Alpes : Briaoçon 1 Savinesl
Commune au printemps et en été dans les prairies, souvent aussi s^u pied des arbres et sous les pierres. En juin , on trouve la femelle tenant son cocon entre ses pattes ; ce cocon renferme une vingtaine d^œufs.