‹ Les arachnides de FranceChapitre 97 sur 149 · OXYPTILA CALIGANS Sp. nw · texte numérisé non relu

OXYPTILA CALIGANS Sp. nw

ç) Céph.th.« loQg. 1,9; lug. l«7.-AbdM long. S,5; krg S,S.-PaUM

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Céphalothorax noirâtre , varié de fouve sur les parties latérales, orné en dessus d'une large bande médiane d*un fauve-rouge obscur, peu distincte en avant, rétrécie et plus nette en arrière. Tégument revêtu de très-fortes rugosités inégales et très-obtuses, non disposées en arêtes longitudinales. Sur le devant et les côtés de la lace, des crins bruns claviformes. Surface presque plane, trèslégèrement inclinée en avant. Partie céphalique relativement assez courte, large, obtusément tronquée.*— Ligne supérieure des yeux très-fortement courbée en avant; les médians plus petits et au moins d'un tiers pins resserrés que les latéraux. Yeux antérieurs formunt une ligne tout à fait droite par leurs bases; les médians beaucoup plus écartés Tun de l'autre que des latéraux. Yeux médians antérieurs un peu plus gros et aussi écartés que les supérieurs, formant avec eux un quadrilatère un peu plus long que large. — Chelicéres fortement rétrécies, noires, avec une tache fauve, mal définie en avant. — Plastron large , cordiforme , fauve obscur , varié de nohr. — Abdomen brunâtre , ponctué de noir, à peu près aussi large que long, tronqué carrément en avant, déprimé en dessus; son tégument épais, présentant en arrière des plis transverses ondulés , garni de crins claviformes assez espacés. — Pattes courtes et très-robustes , d'un fauve brunâtre obscur, ponctuées et tachées de noir, principalement les fémurs et les tibias des deux premières paires; fémur de la première paire présentant une seule épine en avant; ceux de la deuxième et de la troisième paire inermes ; tibia antérieur présentant deux rangées inférieures 2-2; métatarse 3-3 épines fortes^ assez longues et un peu divergentes; ces pattes garnies de crins courts simples et de quelques crins claviformes très-espaces.

Basses-Alliés !

Une seule femelle, trouvée au mont Siron.

Nota. — Les espèces suivantes rentrent dans le genre Oxyptila : OxyptUa ( Thomisut) numida Lucas , ExpU Alg, Ar. , d*Algérie. Odypiila \Thomnui) annuliptê^ Lucas, loc ciu^ d'Aigérie. OxyptUa {Thoimius) paumlta^ B. S«, Mim. Soc. Roy. Se Liégf^ i870t 4a Maroc*

FAMILLE THOMISID^ 241

OaeyptUa [Tkomisus) êlegam^ Blackw., Linn. So€. Journal^ Tol. X» d*Italie. — La coloration de Fabdoinen rappelle celle de YO. bliteaf mais les pattes sont beaucoup plus longues et plus grêles ; les apophyses tibiales de la patte-màchoîre sont aussi différentes. Il ne parait pas douteux que le T. exiguus du même auteur, décrit dans le même travail, ne soit qu'une jeunie femelle du T, etegans*

Oxyptila {Thomisus) rigida O. P* Camb.» Gen, tUU ofSpid. of PaUiUf comparé à VO, trux,

O. {ThomUuêj ctavîgera O. P. Gamb., toc* eit,, comparé au ctavealuiB. {BlaekwalU noh,)* — Les mâles de ces deux dernières espèces ne sont pat connus;

O. (Thomitut) paUida Blackw., BriU and Ir. SpU.^ p. 8S (9). -> Cb.« Linn. Soc, voU XXVII, p. i^08 , pL 5& , n* 10. — M. T.Thorell ajoute celte synonymie au X horticola de Ch. Koch, mais les excellentes Bgures de la patte-màchoire, publiées récemment par M. O. P. Cambridge, indiquent une espèce bien différente.

O. {Xystieus) eonfluens Gh. Koch, Araeh,, t. VI , de Grèce. — M. le D' L.Koch m*a communiqué Texemplaire typique, qui est une femelle* — Elle est extrêmement voisine de VO. hortieola, dont elle rappelle les variétés les plus foncées ; elle est cependant distincte ; les yeux médians antérieurs et supérieurs sont presque également espacés, tandis que chei hortieola les antérieurs sont visiblement plus écartés.

#• Gtmwe. •« MMOMCXâ £fr. 1 ••4,

TkamiMUi omnes tuctores (ad part ). | Dkta Tb« 1870 (ad pari.). Miiwnena Th. i 870 (ad part.) (1). . I

Front large, tronqué obtusément, ses angles arrondis; point d'arôte frontale. —Yeux supérieurs égaux , équidistants ou presque équidistants , formant une ligne légèrement courbée en ayant; les

(1) (Test à M. T. Thordl qu'est dû le rétablissement du nom de Ififumeno, proposé par Latreille en 1804, mais abandonné par lui-même, quelques années après, quand le genre Thomisuê parut dans les premiers trayaux de Walckenaer. Latreille cite comme type VAr. eitrea {T. vatius) , mais dans sa pensée la nouvelle division devait comprendre tontes les espèces composant aujourd'hui la tribu des ThomMnœ , aussi le moderne genre Miaumena est loin de lui correspondre. — M. T. Thorell réunit dans eê genre les T. vaHui, Mr$utus et truncatw, mais les deux derniers n'ont absolument de commun avec le premier que l'égalité des yeux de la seconde ligne ; aussi suis-je obligé de les séparer comme genres distincts. D*un autre c6lé, je

médians plus écartés que ceox de la première ligne. Yeux anténeors é^ox ou presque égaux, formant une ligne fortement courbée tm avant , presque équidistants ou les médians plus écartés; ceux-ci un peu plus rapprochés l'un de l'autre que des supérieurs. Yeux latéraux des deux lignes élevés sur des saillies très-obtuses, réunies ou à peine séparées ; celles de la seconde ligne ^U8 fortes et plus divergentes. Bandeau moins large que Taire oculaire et presque vertical. Tégument presque Hase, garni de crins courts et de quelques crins plus longs dans la région frontale. — Abdomen (^) ovale; ( $ ) élargi en arrière , ovale ou trèsobtusément tronqué. — Pattes 1, 2, 4, 3 ; (cf) très-longues; (g) médiocrement longues et robustes , garnies de crins très-courts et d'épines fémorales, tibiales et métatarsales , presque toujours plus courtes que le diamètre des articles. — (cf ) Patte-mâchoire courte et robuste ; patella un peu plus longue que large et convexe; tibia plus court et un peu plus étroit , pourvu d'une apophyse inférieure courte et d'une apophyse supéro-exteme plus développée; tarse ovale large, terminé en pointe aiguë; bulbe discoïde^ dépourvu d'apophyses.

DiSS^nces sexuelles très-grandes ; mâle beaucoup plus petit que la femelle et d'une coloration différente.

Dans le genre Afisumena, les mâles sont assez vagabonds; les femelles sont beaucoup plus sédentaires , elles se tiennent immobiles sur les feuilles et les fleurs des plantes basses et des arbustes ; elles paraissent i^eetiooner les fleurs en ombelles. A l'époque de la ponte » elles plient une feuille qu^elles maintiennent à l'aide de quelques fils pour y déposer leur cocon.

ESPÈCES

Mâles.

. '( Pattei pourvues d'épiaes nombreuies aui quatre paires. Trieuspidata, * \ — ne présentant qu'une seule épine fémorale ûrès^petite en dessus. • S«

^ t Teuxdu premier rang égaux. . • Fatia.

i — médians du !•' rang plus petits que les latéraux. • . Bicolor,

rapproche du T. vatius le 7. trieuspidatut ^ qui, pour H.HiorelI, est une Diaa; cette espèce offre tous les caractères des Misumenaf sauf les yeux latéraux antérieurs qui sont un peu plus gros que les médians, mais cette inégalité est peu sensible ; même chez le 7. vatius l'égalité des yeux antérieurs n'est pas absolue. Chez T. vatiuS le bandeau est plus long, mais seulement chez la femelle; chez les mâles des deux espèces, le bandeau est de même longueur. — Les différences sexuelles sont de mèfoe nature , et la patte-mâchoire a une très-grande analogie.

FAMILLE THOMISIDiB.

FtOMllM.

Tcox médiani (bmitiit an carré à pen près régulier. ~- Yeux du t*' rtng

égaux. i y^ta.

— ftHrma&t ib trapèze plus étroit en ayant. -^ Tenx médians du 1" T«ng u» peu plus petits que les latéraux. • • Tricutpidattu

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