SCENE XL
BERTRAND, LUCRTTE, GAILLARDIN, GUILLOT, JACQUOT, ROBF.RT, CLAIRVAL, MtRSEUIL, Pierre HAHU, PLUMARD; Paysans anhani de diJfércHS côtés.
TOUS
Qu'est-ce donc?
GUILLOT
Ah! Messieurs , c'est moi que l'on veut battre.
GAILLARDIN.
C'est aflVenx, vous voyez quelle témérité! Et ce que font les gens de cet autre côLc.
^ L li s A R B I T R i: s ,
JACQUOT
11 a tort.
GuiLLOT , montrant Jacnuot. Non, c'est lui.
Tous criant , et mortrcnt Jaccuof.
C'est iui.
MERSELIL.
■Viessienrs, silence.
Ne sachant rien , à tort vous pron^ncz, je pense.
BERTRAND, â Guillot.
Quel est donc ce Monsieur ?
GUILLOT
C'est un ingénieur.
PLî^MARD , à Bahu.
C'est peut-être un préfet.
PIERRE BAHF.
P'i'étre un ambassadeur.
MERSr.TTIL.
Pourrais je m'inforniei d'où vient celte querelle?
JACQUOT
Ah! Monsieur , sauf respect , elle n'est pas nouvelle,
BERTRAND
jNous sommes en procès, depuis phis de vingt ans, Pour un pre communal contenant six arpens.
MERSEUIL.
Se peut- il ? Eh ! Messieurs , pour six arpens de terre, Faut-il que des voisins se déclarent la guerre!
ROBERT
Aucun ne veut céder, voilà d'où vient le mal.