Spirées fleukissant au printemps
sur les rameaux de l'année précédente.
jËiiter de Uiller araul la floraÏBOa).
Spirée à feuille de germandrée, — Arbuste délicat d'appareni conna sous le nom de a mai des bois, * parce qu'en mai-jnin, porte de charmants petite bouquets de Hears blanches.
Sp. à feuille de millepertuis. — Demi-nain. En avril, de pet bouquets courts, blancs, forment guirlande avec le rameau fleuri
Sp. à feuille d'obier. — Arbuste vigoureux, touffu, de mètres; feuillage semblable à celui de la Viorne Obier (et de variélé boule de neige). Au mois de mai, ses corymbes ombellifom larges, blanc rosé, épanouissent sur un plan horizontal.
Sp. à feuille ^orme. — Arbuste de 1 mètre à 2 mètres. ] mai et juin, de petits corymbes sphériqnes, ^ éumines saillant jolis en bouton, couvrent les rameaux ; tous les bourgeons fleur sent successivement, accompagnés de leurs jeunes feuilles. I insectes voltigent snr ses corolles bien épanouies.
Sp. à feuille de prunier. — De I mètre à i " 50; branches i longées, tourmentées, à peine ramifiées; feuillage maigre. Qua le mois d'avril est en plein, de petites fleurs doubles, blanches, r^ nies par trois ou quatre, sont tellement abondantes que l'arbuste complète floraison semblerait couvert de neige.
Sp. à feuille lisse. — De K^ 50; feuillage simple, obloD presque persistant. En avril, petits épis de fleurs blanches.
Sp. de Van Houtle (sous-variété du Sp. à feuille d'ancolie). ■ Arbuste de l" 50 à 2 mètres, ramiflé. Au printemps, de no[ breux bouquets blancs se développent en petits corymbes.
Sp. aimable. — De {"SO; feuillage oblong lancéolé, duveteu En mai et juin, se montre la fleur rouge clair, en ombelle.
Sp. lancéolé, ou de Reeves. — Arbuste buissonneux, de 1 met à {""BO; rameaux àécorce brun-noir, braucbus au sommet; feu lage lancéolé, lent à tomber. De mai en juin, les bouquets de fleu blanches font incliner les rameaux. — Sous-variétés :
Sp. lancéolé à fleur double, fleunssant plus tard;
— robuste; rameaux coarts, feuillage glauque.
de Thntiberg, — Arbuste nain, de 0°" BO, plante de (wiiage I marché et pour les bordures arbusiives du parc; une boune ai est nécessaire. Aussitôt l'hiver passé, le sommet des raporte UD large corymbe de Qears blanc verdàire.
IL — Spirées fleurissant eh èt&
sur les jeunes pousses de l'année.
(Tailler les rameaux avaal le prinUmpi).
ée à feuille d'aria. — Arbuste de I™ 50 à 2 méires, crailes sols crëtacé.1; feuille assex large. En élé, d'élégantes s paniculé^s de (leurs blancbes garnissent les branches. 3 feuille de saule. — Buissonneux, à rameaux dressés, de
délicat dans un sol aride. De juin en août, se développent i paniculés, étroits, dressés, de fleurs rose liiacé. s feuille de sorbier. — Arbuste de I™ à l" 50; rameauT ne tenue; feuillage penné, précoce à tomber. Depuis avril in septembre, de belles panieules thyrsoïdales dressées, blanc irtout en boutons, sont d'un effet ravissant. de Billard. — Rameaux droits, atteignant 1" BO dans uns terre. De juin,en septembre, beaux ëpis paniculés de fleurs icé. — Sous-variété : à longue panicule, dite « à longue fleur. > de Doublas. — Arbuste de ]""!)0, ayant quelque ressemavec le précédent et préférant, comme lai, le terrain siliceux; IX bruns, à feuillage glauque. De juillet en septembre, •uissem de longs épis paniculés, terminaux, rouge carminé. ie Pontenay. — Arbuste de 1" 50 à 2 mètres, robuste au
été, de juillet en septembre, apparaissent de nombreuses s paniculées, assez compactes de fleurs camées, dressées au tdes jeunes rameaux. — Sous-variélé : à fleur rose. ie Fortune. — Arbuste de l"» BO; rameaux dressés, asseï et bien ouverts, terminés par un feuillage lancéolé, rougeàtre, vnnés par des ramifications corymbifères de (leurs rouge u carminé. Le corymbe centra! est lo premier en fleur, et la
de floraison se prolonge tout l'été, — Sous-variétés ; le Fortune à fleur patiiculée, en corymbe paniculé;
— à fleur rouge foncé, coloris rouge purpurin ;
— de Noble, feuille large, petit paniculé rouge vinens;
— superbe, arbuste court ; corymbe moyen, rose ;
— naine blanche, vulg. ■ callosa blanc, * corymbe Arbuste de bordure, en bonne terre, et de cnllure forcée.
La variété Sp. Bumalda a quelque rappoit arec la mais plus naine et à corymbe rose. C'est une bonne pi aux bordures sous-ligneuses et aux caitures en pot, pou
Sp. de LindUif. — Arbrisseau à grands rameaux peu déjetés, poriani un beau feuillage penné et se b juin en août, par de larges grappes pHnicalées oa blanches, penchées ou retombantes d'une façon graci
Sp. en corymbe. — Arbuste de i mètre; rameaux à feuillage tomenteus. En juiltet-aoùt, des corymbes de rosé, assez forts et à longs pédoncules, couronnenl les i
Sous le nom de Spirée à grande fleur, on cultive un espèce voisine. Ses rameaux dressés portent, en mai i profusion de petites grappes simples de fleurs blancb d'un bon effet. Il lui faut une terre riche, sablonneuse i On le propage par semis el par le greffage sur ses pF0[
Les Spirées ont généralement résisté au grand hiver toutefois, tes Sp. à feuille d'aria, à feuille de saide, d de Fortune, de Ltndley. de NobU, de Thunberg, de 1 lancéolé ei leurs sous-Tariélés, ont perdu branches et r qu'au niveau de la neige.
Cdlturb. — Les Spirées aiment un bon sol gén^ avons signalé les variétés qui le réclament d'une façon
Presque toutes les espèces se multiplient par le semis liërement les Spirées à. feuille d'aria, à feuille d'obier, sorbier, à feuille lisse, de Fortune, de Lindley.
Le boulnrage ordinaire est appliqué aux Sp. à feuii de Billard, de Douglas, de Fontenay, de Fortune, de ' aimable, lancéolé ou de Beeves. Le bouturage herbacé ei pour les Spirées à feuille de prunier, et aux vari Bumalda, de Thunberg, etc.
Le séparage on multiplication par divisbn eonvien feuille d'aria, à feuille de germandrée, à feuille de t à feuille d'orme, de Billard, de Lindley. de Thunberg, saule, à feuille de sorbier, aimable, de Noble, en coryt^
La taille d'hiver est applicable aux Spirées du groc rjssant en été. Les variétés qui épanouissent au printei rameaux de l'année précédente, groupe I, seront en h rassées des branches superflues ou fatiguées à la flor: dente. Les rameaux conservés seront taillés aussitôt qw floraison sera terminée.
(lPHYLIER (Staphylea)
Funille du Suph;léiciei.
r un petit arbrisseau, propre dans ses allnres, , solide, bien dressé, joli par ses grappes de ai épanouissenl d'avril ea jaÎD, et qui soDt remdes fruits ressemblant à des noisettes légère- Son feoillage est composa, d'un vert clair, et X passe des nuances herbacées aux Ions bois sémse et grisaille.
id en de troisième plan dans les petits jardins, massifs et sous-bois du grand parc.
Slaphylier à feuille ailée ou pennée, * Faux )upé > (S. pinnata), indigène, de 3 ei 4 mètres, inq ou sept folioles ; de nombreuses fleurs en tombantes, au coloris blanc mat, épanouissent rameaux et les brindilles de l'année précédente. feuille temée ou à trois folioles, St. trifoliaia, e, est moins élevé ; sa fleur plus grande, n'est et elle produit moins d'elTet.
' Cokhide, St. eolckica, décoratif par sa profuniculées aux corolles amples et nacrées, accom* ire naissante, atteint facilement S*" EiO et 3 met. parfum, ces fleurs seront admises dans l'apdilion que le rameau baigne dans l'eau. Cette une plante de forçage et démarché. La fleur :s bouquets d'hiver et de printemps.
I importe la composition du sol au Slaphylier; its végétatifs est au proGt de sa floraison.
se lait pr semis et par couchage.
ice {St. de Colchidé) réclame le couchage à le en long les rameaux dans une petite rigole L pied de l'arbuste, et l'on pratique une incision l'on veut faire développer et enraciner; on redans cette position horizontale au moyen d'un r a plus qu'à remplir- de terre meuble la petite 3 les bourgeons se développeront.
i le Staphylier, surtout avant la floraison,
LE SUMAC (Rhus)
Famille des Térébintbacées.
Si le Samac, par ses propriétés totiqaes^ ne doit pas pénétrer dans tous les jardins^ nous saurons éviter ce danger en adoptant les es[>cc3S inoffensives ou à peu près. Leur port est branchu, leur feuillage simple ou penné se colore à l'automne, et les inflorescences ne manquent pas d'élégance ou d'originalité.
Les espèces drageonnantes peuplent rspidement les talus plus ou moins escarpés; au jardin, ce caractère n'est pas sans inconvénients et demande quelque surveillance. Tous les Sumacs, élevés ou buissonnants, d'un usage industriel ou autre, décorent agréablement les grands massifs arborescents.
Variétés. — Le Sumac amarante, S. de Virginie, R. typhina, forme un petit arbre de 3 à 4 mètres, ou un grand arbrisseaa monté sur tige, à tête brancbue, en calotte demi-spbérique. Ses feuilles pennées deviennent rouge amarante en même temps que ses panicules florales, plus compactes qu'une grappe de lilas, se transforment en fruits de même couleur purpurine ou grenat velouté.
Le Sumac glabre est, comme le précédent, à racines drageonnantes. Sa variété laciniée, haute de 1 à 2 mètres, est très ornementale par son feuillage gracieusement découpé et passant, à l'arrière saison, du coloris safran au rubis. Fleur visitée par les abeilles.
Le Sumac Osbeck, plus élancé, atteint 3 et 4 mètres; son feuillage également ailé, à pétiole frangé, au coloris d'abord vert glauque, devient cinabre et orangé, lorsqu'il s'apprête à tomber.
Le Sumac fustet, c Arbre à perruque, » Rkus cotinus^ diffère des précédents par ses racines non traçantes, son feuillage simple, glabre, aromatique et ses inflorescences paniculées, légères, soyeuses, qui donnent à l'arbuste un cachet vaporeux, inexprimable. Par le semis, on a quelquefois obtenu des formes ou sous-variétés dont les pédoncules ou pédicelles plus colorés contrastent avec le type. Le moyen de les reproduire est le marcottage des rameaux. . — Le Sumac fustet reste buissonneux, bien ramiSé, et s'élève à une hauteur de 3 à 4 mètres ; il a droit à une place de faveur dans le parc d'agrément.
Culture. — Le Sumac est robuste partout.
On le multiplie par semis, par drageon, par bouture de racine.
La taille des branches est inutile.
3UREAU (Sambucos)
le dei Ciprifoiiae^, § Sambucioées.
rd des chemiDS, k la crête des Tricbes ou sur es rivières, le Sureaa, arbrisseau Tulgaire, a i bonnes grâces de l'architecte- paysagiste qui andes lignes, qui remue un sol aride, caillou- |iii désire meubler les cours d'eau, les rochers, sres des boi j, les ravins, les clôtures agrestes. t du Sureau, son feuillage, ses fleurs et ses ment connus, il serait oiseux des les décrire. Sureau commun, S. nigra, indigène, à fleurs
(médicinales), à fruits noirs, luisants, à jus , est le plus connu et le moins cultivé.
si de ses variétés et sous-varlétés :
le argentée, feuille marginée blanc crémeux; le dorée, jeunes feuilles teintées jaune citron; te laciniée, dite i à feuille de persil; ■ le poudrée blanc, joli arbuste demi-nain, aui rdure de végétaux à Teuillage sombre; Ue ronde, feuillage court; fleur stérile;
vert, bouquets de fruits blanc verdâlre; ihi/lte, demi-nain, feuillage bizarre; idal, vigoureux, dressé; feuillage compacte, ia d'un aspect original, à placer en évidence. à bois monstrueux et à rameaux pleureurs sont tournure originale.
>pes, S. racemosa, mieux résistant aux grands mcé que le Sureau noir, en ditTëre encore par lanc verdàtre et ses grappes de fruits rouge de couleur rousse.— Sous-variété : serratifolia, I feuillage finement cilié et découpé.
iceal, S. pubens Micb., S. speclabilis Carr.
nota et rosmflora, vigoureux, se couvrent de le fleurs rose carué et de fruits purpurins et
niant ou du Canada fleurit abondamment eu rameaux et produit des baies noir bleuâtre, ureau vient partout, en plaine et en moalagna.
On multiplie par semis et par bouture l'espèce commune, et par bouture toutes les autres espèces et variétés.
Le Sureau pubescent est quelquefois plus docile au greffage.
La taille au printemps convient aux Sureaux cultivés pour leur port ou leur feuillage. Les fleurs et les fruits abonderont sur les sujets respectés à la taille ou écimés à long bois.
LA SYMPHORINE (Symphorigarpos)
Famille des Gaprifoliacées, § Lonicérées.
Il est peu de jardins qui ne possèdent au premier ou au second rang de leurs groupes d'arbustes un plant de Symphorine aux rameaux effilés, pencbés sous le poids des grappes de fruits blancs ou rouges^ produisant leur effet vers la fin de l'été et à Tautomne.
La racine des Symphorines trace et développe des rejets, surtout dans Tespèce à fruit blanc.
Variétés. — La Symphorine à fruit blanc, S. racemosuSy originaire du Canada, a résisté au grand hiver ; arbuste bieû touffu, de 1"^ 50 à 2°^, à fleur fasciculée, petite, rose chair, naissant à râisselle des feuilles. Son fruit, gros et rond comme une cerise^ est blanc de neige et ressemble à la bille de marbre des jeux d'enfants. — Sous-variétés, variant légèrement par la couleur des feuilles ou par la grosseur des fruits.
La Symphorine à fruit rouge, S. parviflorus ou vulgaris, des Etats-Unis, a été moins résistante au froid. C'est un arbuste de 1*° à lin 50; ses rameaux retombent gracieusement, garnis à l'automne de fruits agglomérés, rose praline. L'effet en est joli sur une pelouse.
La Symphorine du Mexique ou des montagnes , 5. montanus, à fruit rouge, est moins intéressante que ses congénères.
Espèce voisine. -— Letcestéria élégant; Leycesteria formosa. Ce sous-arbrisseau dépasse rarement 2™; ses rameaux, vert rainette., portent des fleurs en grappes verticillées, au coloris blanc rosé; des fruits brun violacé leur succèdent, fin de Tété. Le Leycesteria se multiplie par le semis et par le bouturage des rameaux.
Culture. — La Symphorine vient partout.
On multiplie les variétés par semis et par drageons ou éclats. La taille du branchage, en hiver, rajeunit la végétation de la plante ^t favorise la production des fleurs et des fruits.
LE TAMARIX (Tamarix)
Famille dea Tamarascinées.
imaginer un arbusie plus coqaet, plas léger qa'nn Tafleurs situé aux contours d'un massif, an sommet d'une IX flancs d'une île ou d'uoe pièce d'eau?'Le Tamaris au m, aux épis de fleurs roses gracieusement balancées sur ,ux souples bordés d'une fine verdure, adoucit les profils 1 sévères du jardiu.
Es. — Deux genres voisins : Tamarix et Mysicaria, sont sous le nom de Tamarix.
aarix de France ou de Narbonnej T. gallica, fleurit de ire, tout au long des rameaux de l'année précédente, alors euilles apparaissent. Son branchage peu ramiflé, asaei it par se contourner et retomber, larix d'Afrique ou d'Alger; T. afrîcana, difTère du préir ses rameaux moins tourmentés et plus courts, l'écorce , le feuillage plus glauque; les fleurs, plus petites, sont , prinunières. — Sous-variété : à fie.ur rouge vineux, narix de l'Inde ou élégant ; T. indica, fleurit en été, à é des jeunes pousses, et forme une élégante inflorescence rose frais, se dégageant d'un feuillage finement composé, narix de Chine ou du Japon; T. plumosa, a les rameaux ourts, garnis d'un feuillage fin et rapproché, simulant le ie l'asperge ou d'une charmante Conifère. Fleurs enété. larix d'Allemagne; Myricaria germanica, indigène, est at dans son ensemble et moins joli que les précédents, fluets et dressés, feuillage vert clair cendré; eu été, sa lilas rosé se présente en épis terminaux.
E. — Tous les terrains conviennent au Tamarix. Iliplication se fait par boutures de branches. e de printemps s'applique aux Tamarix de l'Inde, de Ckine, ir>e. Les Tamarix de France et d'Afrique ne doivent être aussitôt la floraison terminée, t tailler court les premiers et long les derniers.
LE TROENE (Liqustrum)
Famille des Oléacées.
ÀTec son feuillage demi-persistant ou toujours vert, ses grappes de fleurs blanches paraissant au printemps ou en été, légèrement odorantes, et les baies noires, luisantes ou glaucescentes qu'il porte à Tarrière-saison, le Troène égaie les plantations arbuslives ou meuble les clairières et sous-bois. Notre type indigène, buissonneux et ramifié, constituera des haies vives, soit à proximité des habitations ou des gares de voyageurs, soit en bordure des avenues de parc public ou forestier. L'architecte paysagiste connaît la valeur du Troène pour former le cadre d'une salle de jeux ou de repos, sous de grands arbres, et pour dessiner les méandres intérieurs d'un labyrinthe ou d'un boulingrin, et pour retenir la terre des talus, quand elle est susceptible de descendre dans les allées.
Sous le climat de Paris, le grand hiver a rasé les Troènes jusqu'au niveau de la neige.
Variétés. — Le Troène commun^ indigène, est bien ramifié ; son feuillage étroit, ovale, reste longtemps à la branche ;'la fleur en petits épis paniculés, est abondante en juin-juillet et se trouvera remplacée par des fruits noir brillant, à jus coloré. — Sous-variétés :
Troène commun à feuille maculée ^ ou marginée blanc on jaune;
— à feuille dorée, xndLC{i]e iamne;
— à longm feuille, feuille étroite;
— à fruit jaune, coloris jaune terne;
— à gros fruit, épiderme lisse, noir;
— à rameaux érigés ou pleureurs;
— , d'Italie, florifère et bien fructifiant.
Le Troëm glauque a les rameaux dressés; la feuille, se tenatit bien, est petite, ovoïde, d'un coloris vert pâle ou gris de plomb, liseré de blanc; elle est lente à tomber.
Le Troène de Quihou garde rarement au-delà de janvier ses feuilles arrondies et obtuses. Son inflorescence, en longs thyrses terminaux, est la conséquence du groupement des petits épis floraux sur un rameau faisant office de pédoncule commun^ Le port de l'arbuste est déjeté.
Le Troène à feuille ovale, T» de Californie^ buissonneux^ à rd«
enXi bien dressés, ranvicnt eacore en grands rideant lus d'une fois, ses feuilles ont attendu, pour tomber, pousses nouvelles. La floraison vleol avec l'âge, ou sle n'est pas taillé. — Sous-variétés :
B Californie à feuille panachée de btanc, inconstant;
— à feuille panachée de jaune, —
— robuste, à feuille marginée de jaune.
ie Chine s'éloigne des types précédents. Ses rameanx rgés de fleurs à profusion, puis de panicules de fruits ■ mat, recouverts d'une poussiière bleuâtre. Le feuileste de dimensions et assez persistant. — Sous-vade Chine, nain, d'une gramiilé charmante.
; de son feuillage également fin, mais moins ondulé, m luxuriante et sa fructification, le Troënc Ibota semforme élevée de l'espèce précédente ; en effet, le semis la reproduit à peu près exactement. Le Troëne Ibota le belles dimensions.
i feuille luisante, T. du Népaul, arbuste nain à feuille I, lnisanl«, persistante, Heurit jeune et beaucoup en e. — Sous-variéld : à grandi feuille, du Japon, plus sensible aux hivers, est vigoureux et }, il s'élève à la hauteur d'un petit arbre d'avenue. dressés portent un beau Feuillage large comme c«lui s épais, sombre et persistant. En août, s'épanouisseat icules de lleurs blanches dressées, qui seront remplaruits glaucescents. — Sous-variétés :
Japon à feuille argentée ou dorée ;
à large feuille {S^. n.), beau feaillage;
à feuille longue, feuillage moins épais;
coriace; arbuste nain, végétation comprimée, feuillage épais etcontourné. Quelques auteurs
en fout une espèce distincte.
tricolore, feuille bordée de blanc et de rose. de Simon, arbuste craignant le froid, a les feuilles et plus allongées que celles du Tr. du Japon, dont il sensiblement.
USINES. — La LicusTRiNE de l'Amour a quelques rap- Troëne et le Lilas. Son défaut réside dans la précocité tion qui devient alors la proie des gelées prinianiëres, I est nulle. Elle réassit an greffage sur le Troëne. ;
CoLTiriiB. ^-~ Le Troène préfère uq terrain : aux situations pourrissantes ou gelires.
Les espèces ou variétés se propagent par le branches, la division par cépée ou rejets; les s ture ou par le greiïage sur les Troènes comm Ibota. Les sujets vigoureux peuvent être élevi
La taille longue favorise la floraison; la t ches est appliquée aux rideaux de verdure et