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II. — CoTONÉASTERS à feuilles perustantes

Los espèces à feuillage persistant, sont :

Le Cotonéaster à feuille de Buis, qui peut être dressé en p mide, avec rameaux retombants.

Le C. à feuille ronde, et ses variétés, à petite feuille, à feuil Thym, horizontal, dont les rameaux couchés sont garnis de pe feuilles épaisses, luisantes, rapprochées, et portent de uombi fruits rouge écarlate, à l'arrière-saison.

CuLTUBB. — Il faut au Cotonéaster une terre meuble et lég on le multiplie par semis, par marcoitage, cépée, et par le grel sur jeune tige d'Aubépine ou de Sorbier.

La taille est inutile à la floraison et à la fructiiicalion ; ee| dant les espèces vigoureuses, à feuilles caduques, seront régu sées dans leur allure par quelques coups de sécateur.

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LE CYTISE (Cytise)

Famille des Légumineuses, i Papilionacées.

Le Cytise se divise en deux f^roupes principaux : 1® Les espèces à grand bois, les Laburnum; 2^ Les espèces délicates, à bois fln ou grêle, les Cytisus,

Les premières espaces (Laburnum) plus rustiques au sol. élèvent leurs branches à 4 ou 5 mètres, et laissent retomber gracieusement leurs grappes fleuries. Dressés à tige ou tenus en grande cépée, les sujets de cette série ornent avec éclat le centre des massifs d'arbrisseaux, ou la pointe de groupes à haute futaie, ou quelques lignes de perspective dans la percée des pelouses.

Les deuxièmes {Cytisus), avec leurs rameaux grêles, assez rapprochés, et leur floraison plus modeste, réclament une situation choisie. On les dissémine dans les talus, les rocailles, au premier rang des corbeilles d'arbustes nains ou au milieu des plates-bandes de fleurs; dans ce dernier cas, l'arbuste est greffé sur tige.

Leur inflorescence est simple, axillaire, ou en épi terminal. Vaeibtks. — Nous adoptons les deux groupes qui précèdent.

L — Laburnum, Cytises à grand bois.

C. faux'ébénier \ Cytise Aubours. — En mai, fleurs nombreuses, en grappes simples, odorantes, d'un jaune canari; à grand effet.

Plusieurs sous-variélés différant par le port de l'arbre ou la disposition du feuillage; leur floraison est moins éclatante que celle du type.

C des Alpes, var. à longue fleur. — Grappe florale jaune fin, moins compacte, plus allongée que chez le précédent ; odeur agréable.

C. d'Adam. — Curiosité végétale par suite de l'épanouissement sur le même sujet, de grappes de fleurs jaune clair au milieu d'autres au coloris chamois lilaeé et rose violacé. Dans nos pépinières, plusieurs sujets ont môme développé des bourgeons do Cytisus, à bois Qn^ sur leurs grandes branches.

n. — Cmst», Cjlisn à boit fin.

C. pourpre. — De mai ea aoAt, fleurs nombreoses, solitaîr riisselle des fenilles ; coloris liias parpnria.

Plusieurs variétés naines (0~ 50) ont, comme leur lype, 1 rameaux Gus, délicats, donnant des fleurs au coloris blanc ca rose Tineux on lilacé purpurin; puis les CytiMs trét-fleurist pourpre tuperbe, élégant (C. versicohr), etc.

La Flore TraDcaise possède les types indigènes, enlr'auti Cj/tUut argeiileus, hirtutus, nigricans, sMpintu, triflorus, uli dan)' leâ jardins.

C. à fleuri en léle (C. capilatia). — Arbasie looffu, de à rameaux dressés; feuilles velues, per^-istanies; fleurs jaa simples, caorounanl les rameaux pendant une partie de l'été.

C. à feuille setsile; C. à trois feuillei {C. tessilifolium : C. folium). ~- Bon arbuste pouvant atteindre I ~ SO et i ■■ ; en j fleurs jaunes en bouquets caurLs, agglomérés sur les rameaux; nombreux, cflilés, dre<«ài, soas un épiderme violet glauque.

C'est le < Trifolium ■ des jardiniers (Lemholropis, pour cer anieurs). Une Uille intelligente sait le former es boule, sans i trop à sa floraison.

CoLTGtB. — Le Cytise se propage par le semis de ses graine printemps, et en pieine terre. Il ne faut pas laisser vieillir le | sur place, à cause de ses racines pivotantes.

Les variétés à grand bois (Lah^rnuni) se greffent sur le C (aux -ébénier, par écusson ou en fente, et préférablement an ( du sujet.

Ce genre réussit dans les terrains secs, mèote dans les i bois crétacés des pineraies champen<Hses.

I^ taille des bninclies lui est défavorable et nuii à sa florai loutefois, on peut écimer ou pincer quelques jeunes pousses si tient à les furc ramiGer.

Les espèces à bois fin (Ct/titux) se multiplient par le si quelques-unes parbonlure semi-berbacée ou parconcb3ge;oi obtient à tige pAr leur greffage en léte sur de jeunes Cytises I ébéniers. Ce genre réclame un bon sol, plutôt frais et sain, ei destination conforme â son déveluppemeol, afin de lui évite mutilatious de la taille rigoureuse.

LE DEUTZIE (Deutzia)

Famille des Philadelphées.

Le Deutzie est un arbuste bien touffu, dont les branches dressées, produisent en mai-juin des grappes simples ou épis retombants de fleurs blanches ou roses, simples ou doubles, abondantes et d'un effet agréable.

Son emploi est au second plan dos massifs arborigènes, entouré d'espèces gardant leur feuillage assez longtemps; tels sont les Céanothes, les Troènes, les Cotonéasters, le Buisson -ardent, etc.

Variétés. — Les variétés ci -dessous sont originaires de la Chine et du Japon. Leur floraison se manifeste au printemps, sur les rameaux de l'année précédente.

D. à feuille crénelée {D. crenata), — Fleurs simples, en grappes, blanches. — Sous-varictés plus jolies que le type:

— Blanc double (candidissima plena). — Grappes en épi; fleurs doubles, blanc pur.

— Rose double {roseo flore pleno), — Grappes simples; fleurs doubles, carné rose, avec des reflets lilas purpurin au revers.

D. à feuille rude {D. scabra). — Feuilles rudes au toucher ; fleurs simples, blanches, en épi.

D. de Fortune, — Arbuste plus trapu, portant des fleurs blanches, simples, assez grandes, en épi allongé bien compact.

D. à rameaux grêles (D. gracilis). — Arbuste nain, miniature (0"50), convenable en bordure, se prêtant à la culture forcée. Les rameaux se couvrent de petits épis de fleurs blanches, terminaux ou axillaires, retombant gracieusement.

Culture. — Les Deutzies viennent en tout terrain; dans les terres arides, ils ?e défeuillent abonne heure.

Leur multiplication se fait par éclats et par boutures. Les rameaux- boutures sont préparés en hiver. Le D. gracilis réussit au bouturage semi-herbacé, en août.

La taifle des rameaux doit attendre que la floraison soit terminée. En hiver^ on peut dégager les branchages compactes et écimer les rameaux trop longs.

L'ÉPINE-VINETTE (Berbbris)

Famille des Berbéridées.

L'Epine-Yinette est un arbuste fortement buissoniieux, de 1 à 3 mètres, dont les rameaux, armés d'aiguillons, portent des guirlandes de fleurs jaune plus ou moins pâle ou orangé, printanières, isolées ou en grappes, auxquelles succèdent des fruits rouges, bleuâtres ou ambrés, qui tiennent assez longtemps. Leur place est disséminée dans les massifs, ou en bordure de fossé, de talus.

Variétés. — Ce genre comprend des espèces à feuilles caduques et d*autresà feuilles persistantes. Nous en formerons deux groupes.

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