Ephémérides Trovennes [à] , par Grosley
1757 = 1768. 12 volumes in-24.
Voy. sur la suppression des 6 premiers volumes, la sentence rendue, elc, ci-dessus n» 319.
tique, l'opinion, peu solide du reste, qui attribue aux Vandales l'origrine de cette commune et réîymoloo;ie de son nom. C'est pour cela, dit-il, qu'on a, mais à tort, écrit Vandeuvre au lieu de Vendeuvre. L'auteur soutient assez bien la néj^alive, mais l'affirmative à laquelle il conclut, est faiblement justifiée.
Il est constant que les titres anciens portent quelquefois Vandeuvre, et ses variantes finales, en latin et en français, ouvre, uevre, œuvre, oj)us, opéra, mais plus souvent et plus proprement, selon toute vraisemblance, Vendeuvre, Vendopus, Vcndopera. Ou peut donc aussi proposer, pour racine de ce nom, Veneris, ou mieux Vendemi(r opus ou opéra. Comme on le voit, dans l'une et l'autre de ces deux hypothèses, la solution se peint de couleurs épicuriennes, et fait regretter d'autant plus vivement la lacune que le spirituel auteur de la dissertation a laissé subsister dans son œuvre.
(Voy. ci-dessus, ms. n» 8:2.)
(a) La collection originale des Ephémérides de Grosley, continuée par Courlalon et Simon, devient de jour en jour plus rare et plus recherchée, bien que la substance de ces petits livres ail été réimprimée plusieurs fois.
Nous avons recherché avec le plus grand soin, et nous avons détaillé dans cette liste toutes les parties de celte colleclion. Nous y