‹ Les arlequinades de FlorianChapitre 99 sur 133 · ARLEQUIN, ROSETTE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, ROSETTE

.le voudrais Jjicn savoir comment elle poin'i"i s'excuser de tout ce que je viens d'entendre.

ROSETTE , à tâtons.

Mon cher ami, où es-tu? N'es-tu pas blessé? Parle vite.

ARLEQULN.

Oui, oui, je suis blessé, et cruellement blessé. La voilà donc celte Rosette dont j'étais si sûr! la veille de son mariage, elle trahit son mari.... Allez, je vous connais à présent, et je ne vous aime j)lus. Oh! je sais bien que j'en mourrai d'avoir prononcé ce mot-là, mais je vous le dirai cent fois pour mourir plus vite; je ne vous aime plus, je ne vous aime plus, je ne vous aime i)liis.

ROSETTE

.le te suppli(> de me répondre. Que peuK-tu doiiC me reproclier?

HG LES .IL.ME.VLX DE iiEKG.UlE.

Ah! ce n'est qu'à ceux que l'on estime encore que l'on fait des reproclies , et je n'ai rien à vous reproclier. Adieu.

( 11 s'éloigne; dans le moment Nérine parait. )

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