‹ Les armaillis: legende dramatique en deux actesChapitre 3 sur 11 · FRITZ ET LES VACHERS · texte numérisé non relu

FRITZ ET LES VACHERS

Liauba, liauba

Por aria Liauba, liauba Por aria î

LES MÊMES, KOEBI, HANSLI

Liauba, liauba

Por aria Liauba, liauba

Por aria !

FRITZ

Des visites qui montent : trois belles filles, trois filles de Riiti.

(il youdse^).

Kœhi devient soudain joyeux, Hansli cache son coffret.

M^DELI, LINA, ROËSELI J^^^^^'î^'

(Au loin.)

Prendre mari.

Pourquoi faire ?

Prendre mari, Quel ennui !

Un mari qui dit, 0 youdse, ô youdse, ô yegerli !

Un mari qui dit :

Va-t-en là, va-t-en ci,

1 Le youise ou la youdsée est le cri de joie ou d'appel des montagnards.

Va-t-en cuir', va-t'en traire, Va-t-en coudre ma commère, Va-t-en bercer les petits î . .

0 youdse, ô youdse, ô yegerli !

Un mari,

Quel ennui !

Durant ce couplet, Kœhi remplace sa veste de travail par sa veste de velours brodé. — Hansli, lui, remplit un pot de crème fraîche.

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