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Burton (Angleterre) construit en 1868 un fusil à charge simple avec obturateur à bascule (vers le bas).
Eu égard à sa ressemblance avec la fermeture du fusil à répétition Spencer, nous nous abstiendrons d'en donner ici une description détaillée. —
Comblain ^Igique) construit une fermeture à bloc-obturateur vertical d'une disposition très-simple. Cette constniction est adoptée en Belgique en 1870 pour l'armement de la < garde civique. >
CONSTRUCTION COMBLAIN, 1870.
Ouvert PI. 45, fig. 299.
Ouvert, vue de dessus. PI. 4&, fig. 300.
Fermé PI. 45, fig. 301.
Une boîte de culasse A, réunit ensemble le canon, le fût et la crosse, et renferme l'obturateur et le mécanisme de percussion, qui ne sont fixés dans la boîte que par une seule vis B.
En abaissant le levier de pontet C le chien et le ressort de percussion, — logés dans la rainure D, — sont armés, le bloc-obturateur E ramené vers le bas, et, à la fin de ce mouvement, l'extracteur semi-circulaire retiré en arrière, ce qui a pour objet, si le mouvement est rapidement et vivement exécuté, de rejeter hors de la boîte la douille vide.
Après l'introduction de la cartouche, on relève le levier et alors l'obturation du canon est rétablie. L'arme est prête au tir avec trois mouvements de charge.
Cette construction est très-simple et solide.
Les pièces de la fenneture qui, dans le principe, étaient faites en bronze, furent par la suite construites en fer.
Détails dans le tableau des dimensions. —
L. Kœstli, armurier à Altstaetten (Suisse), réunit l'obturation verticale à un appareil de percussion en spirale, qui s'arme par le moyen de plans inclinés.
CONSTRUCTION KŒSTLI, 1871.
PI. 5-t, fig. 351.
Vue de dessus. — PI. 54, fig. 352.
La boîte de fermeture A, ayant la forme d'une queue de culasse à bascule, est vissée au canon et reçoit sur le côté droit la boîte, contenant l'appareil de percussion, le percuteur et le ressort, maintenus^n place par le couvercle à vis et tête d'écrou.
Le bloc-obturateur B glisse verticalement dans la tête de la boîte sous l'impulsion du levier de pontet C, dont la vis D se fixe dans un trou ovale du pied de l'obturateur.
Fondions.
En abaissant le levier de pontet C, l'obturateur B descend ; le percuteur E et son ressort sont repoussés en aiTière et armés par le fait de la pression du plan incliné
de la tête de l'obturateur sur le percuteur, et la gâchette F croche dans le cran de ce dernier. Lorsqu'on a exécuté ce premier mouvement, nécessaire pour armer, on le termine plus vivement, et l'extracteur G, dont la queue coudée glisse dans une rainure de l'obturateur, reçoit un choc qui produit le rejet de la douille hors de la boite. Un grain de percussion H, ou poiùte mobile du percuteur, glisse librement dans l'obturateur et reçoit le choc du percuteur, qui produit l'explosion. —
Werder, J.-L., directeur de rétablissement v. Kramer-Klett à Nuremberg, construisit en 1868, un fusil à bloc-obturateur à bascule, qui fut introduit en 1869 en Bavière sous le nom de fusil d'infanterie bavarois, modèle 1869.
#• CONSTRUCTION WERDER, modèle 1869.
Ouvert PI. 46, iig. 303.
Boite de cuhissc. . PI. 46, iig. 304.
Platine désarmée. PI. 46, iig. 305.
Platiue armée. . . PI. 46, iig. 306.
Au canon est vissée la boîte (fig. 304), qui renferme la platine (obturateur et mécanisme de percussion), fig. 305/6.
La plaque ou joue gauche de la platine, contient tous les pivots autour desquels les diverses pièces du mécanisme se meuvent, tandis que la plaque de droite sert de contre-platine.
On fait descendre le bloc pour ouvrir en pressant sur la petite languette B, et on le fait remonter pour fermer en armant le chien C.
Fonctions.
Après une décharge, le doigt fixé à la détente opère un léger mouvement en avant, et lorsqu'on presse sur la languette B l'appui du bloc-obturateur se dérobe sous lui, et le bloc, pressé par son ressort D, s'abaisse rapidement, en frappant contre l'extracteur coudé E, qui retire la douille vide et la rejette au dehors.
Après avoir introduit la cartouche, on arme le chien, qui, par le moyen du rouleau articulé F, remonte l'obturateur, ferme la tranche du canon et arme le ressort de percussion G.
Le bec de détente, pressé par le ressort de détente H — (qui sert en même temps de ressort d'extracteur) — se croche dans le cran du chien, dont il se dégage par la pression sur la détente I, pour abattre le chien ; celui-ci frappe sur un percuteur K, qui est logé dans l'obturateur avec son ressort-spiral et qui vient frapper sur l'amorce, placée au centre du fond de la cartouche.
En dévissant la vis du pontet, en reculant et enlevant l'écusson de sous-garde L, on peut très-aisément retirer par le haut tout le mécanisme, en ayant soin de retirer un peu l'extracteur en arrière, et toutes les pièces de la platine se démontent sans aucun instrument.
Trois mouvements pour la charge : ouvrir, introduire la cartouche, fermer
Détails dans le tableau des dimensions.
132 ' ABME6 A FEU.