‹ Les armes à feu portatives, trChapitre 43 sur 133 · PROJECTILE EXPANSIF DE CHARRIN · texte numérisé non relu

PROJECTILE EXPANSIF DE CHARRIN

PI. 16, fig.J03.

Une bande de papier était enroulée et collée autour du mUieu dû corps du pi-ojectile, qui en était la partie la plus faible ; deux évidements en forme d'anneaux servaient à recevoir la graisse. Par l'expansion des gaz de la poudre, le projectile est comprimé et le diamètre s'agrandit sans que la pointe en soit défomiée, attendu que la baguette n'a besoin que d'être légèrement appliquée sur le projectile.

Nous arrivons à l'époque de l'unité de cartouches, qui est encore actuellement l'objet de nombreuses recherches ; nous parlerons ici d'un système breveté en 1845-46, et qui, quoiqu'employé pour les armes de salon, rentre dans le cadre de ce travail.

Il s'agit du mjmtèwÈÊm rtobcrt, dont la simplicité du mécanisme fut imitée pour les aimes de guerre, et dont en particulier < l'unité de cartouche en miniature, > en recevant de plus grandes dimensions, devint un élément principal, auquel on est redevable de la réalisation des avantages et de l'intioduction générale du chargement par la culasse.

FUSII. DE SALON, SYSTÈME FLOBERT.

PI. tO. fig. 160.

Le chien remplace la culasse; il a dès lors besoin d'un ressort un peu fort et ce système de fermeture exige également que la charge de poudre soit réduite à un certain minimum. Dans la tête du chien se trouve une petite traverse en acier en fonne de pince, le bolirrelet écrasé de la cartouche lest saisi par les deux bras de cette pince et la douille vide est extraite du canon après le coup en annant le chien. On peut se rendre compte de la simplicité de la fermeture par le dessin.

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