‹ Les armes à feu portatives, trChapitre 78 sur 133 · CONSTRUCTION TERRY · texte numérisé non relu

CONSTRUCTION TERRY

PI. 11, fig. 197.

qui est semblable au

FUSIL DE CHASSEURS RADOIS, modèle 1863.

Vtl. 18, fig. i98.

Une boîte de culasse A, ouverte dans le haut pour permettre l'introduction de

la cartouche, est vissée au canon. Elle a deux excavations, qui servent de logement aux deux tenons de fermeture du cylindre.

Le cylindre-obturateur B est muni d'un levier avec lequel on le glfese et on le tourne dans la boite.

Les deux tenons sont venus passablement en avant du cylindre, afin d'obtenir une fermeture plus solide et d'empêcher les vibrations et la brûlure partielle de la pièce. Une rainure directrice, dans laquelle entre une vis, limite le mouvement en arrière du cylindre.

Un ressort, reposant sur la détente, empêche de pouvoir décharger l'arme trop tôt. La détente ne peut agir sur la gâchette que lorsque l'obturateur est en place et que la vis directrice, en communication avec le ressort de sûreté, est rentrée dans l'encoche qui lui est réservée dans le corps du cylindre.

Calibre 13~',9; 5 rayures d'égale largeur que les pleins et d'une profondeur de 0^,25 ; pas, 1 tour sur un mètre.

La

iMIRE A QUART DE CERCLE OU CADRAN fouk les fusils badois et

WUHTEMBERGEOIS Pi. 18, fig. 199.

démontre l'utilité de la méthode (du capitaine Dom) de placer le cadran ou quart de cercle sur la joue gauche du pied de mire et de la tourner vers le bas, de telle manière que tout l'appai'eil de mire soit ajusté à cheval sur le canon, sans gêner en rien le maniement de l'arme.

L'aiguille (d'oii cette mire se nomme aussi < mire à aiguille >), fixée au moyen de la vis de charnière, est composée de deux bras, dont le bras supérieur sert de ressort d'arrêt, pour maintenir la feuille de mire dans la position voulue.

La

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