COUPE DE LA TÊTE DE L'OBTURATEUR
PI. 18, fig. 202.
Au canon est vissée la boite de culasse A, dont la tête octogone contient la coquille avec canal de lumière et cheminée.
A l'intérieur de la tête de la boîte, et s'appliquant exactement contre l'orifice de la chambre à cartouches, s'embotte un anneau de soupape en acier.
Le cylindre-obturateur C, qui peut glisser et tourner dans la bofte au moyen du levier, est muni de pas de vis discontinus dans le sens de la longueur.
Des pas de vis, s'engrenant dans leurs écrous respectifs ménagés dans la boite de culasse, produisent la fermeture du cylindre-obturateur.
L'obturation du canon est établie par une tête de soupape en acier D, qui s'emboîte exactement, par sa partie conique, dans l'anneau ou siège de soupape. En outre la forme en cul-de-bouteille de la face antérieure de la tête au corps de soupape procure, par l'action des gi^, une expansion qui augmente encore l'herméticité de la fermeture.
La cheville d'arrêt E, en communication directe avec la détente, empêche une décharge prématurée ; c'est-à-dire qu'il n'est pas possible de lâcher la détente avant que la fermeture soit complète. Alors seulement la cheville peut se loger dans l'encoche respective de la boite de culasse et la détente agir sur la gâchette.
La
CARTOUCHE POUR LE FUSIL BAVAROIS, se chargeant par la culasse,
MODÈLE 1867, PI. tu, fig. 145.
est construite de la manière suivante :
DIX-HETJVIÈHE SIÈCLE. 101
Projectile à compi'ession et expansion ; douille en papier avec fond renforcé et cage d'amorce; Tamorce est retenue par un fil; Tenveloppe est également attachée par un fil aux rainures du projectile.
Des détails ultérieurs se trouvent dans le tableau des dimensions.
Falisse et Trapmann appliquent la fermeture à cyliadre de la manière suivante :
CONSTRUCTION FALISSE ET TRAPMANN.
PI. 19, fig;. 203.