‹ Les armes et le duelChapitre 110 sur 219 · DE L’ABSENCE D’EPÉE · texte numérisé non relu

DE L’ABSENCE D’EPÉE

Une absence (T épée est régulière lorsque la pointe de l’épée seulement abandonnant le fer ennemi, on reste en ligne et l’on se couvre.

— Dans l’absence d’épée, le corps ne doit jamais bouger.

— Le premier principe à suivre pour employer ce mouvement comme attaque est d’ouvrir une ligne à l’adversaire ; on lui donne la pensée du coup droit ; s’il l’exécute, la parade et la riposte sont faciles, car elles sont prévues. No veut-on qu’ébranler son ennemi, et parvient-on à réaliser sou projet, l’absence d’épée sert à prendre les plus beaux coups de temps.

Mais les plus grands services qu’elle peut rendre sont quand elle s’emploie pour remplacer les feintes. Exemple ; Nous sommes remplacés en quarte, sur une feinte que je fais sur les armes, l’adversaire pare tierce, sur Une-Deux, il pare tierce et le contre ; alors, pour éviter de tromper l’épée par Une-Deux, trompé le contre de tierce, ']c fais simplement une absence d’épée de la pointe en perdant le moins de temps et d’espace possible, et je tire droit, vu que l’adversaire, croyant à mon attaque, se porte à la parade de tierce et à celle du contre de tierce, où il ne peut rencontrer mon épée.

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