DE L’ABSENCE D’EPÉE
Une absence (T épée est régulière lorsque la pointe de l’épée seulement abandonnant le fer ennemi, on reste en ligne et l’on se couvre.
— Dans l’absence d’épée, le corps ne doit jamais bouger.
— Le premier principe à suivre pour employer ce mouvement comme attaque est d’ouvrir une ligne à l’adversaire ; on lui donne la pensée du coup droit ; s’il l’exécute, la parade et la riposte sont faciles, car elles sont prévues. No veut-on qu’ébranler son ennemi, et parvient-on à réaliser sou projet, l’absence d’épée sert à prendre les plus beaux coups de temps.
Mais les plus grands services qu’elle peut rendre sont quand elle s’emploie pour remplacer les feintes. Exemple ; Nous sommes remplacés en quarte, sur une feinte que je fais sur les armes, l’adversaire pare tierce, sur Une-Deux, il pare tierce et le contre ; alors, pour éviter de tromper l’épée par Une-Deux, trompé le contre de tierce, ']c fais simplement une absence d’épée de la pointe en perdant le moins de temps et d’espace possible, et je tire droit, vu que l’adversaire, croyant à mon attaque, se porte à la parade de tierce et à celle du contre de tierce, où il ne peut rencontrer mon épée.