‹ Les armes et le duelChapitre 138 sur 219 · ÉCOLE DE · texte numérisé non relu

ÉCOLE DE

LA BOESSIÉRE, SAnsT-GEORGES , FABir».

Nous civoiis défini l’art de l’escrime, nous avons donné son historique, nous avons mentionné ses progrès, dont tant de gens ont tenté d’arrêter la marche. Les armes ont toujours été en honneur en France, et sans venir nommer encore une fois les Henri de Saint-Didier, les Charles de Bernard et les autres anciens écrivains, nous dirons que l’école fondée par M. de La Boëssière, l’illustre maître des Saint-Georges et des Fabien, est celle où l’on a toujours rencontré la politesse, le talent, les convenances et la raison.

LEURS PRESaPES. — I.EURS DISCffLIS.

Autour du drapeau que portait .M, de La Boëssière se sont groupés un petit nombre d’hommes fidèles aux bonnes traditions; ils ont cherché à conserver pur et toujours noble l’héritage de leur honorable i)rédécesseur, ils ont réussi à se garantir de tout contact délétère ; mais les masses, entraînées par de faux avis et de perfides exemples, ont quitté la bonne voie et ont voulu planter un autre étendard vis-à-vis celui que nous défendons.

Espérons toutefois que les yeux se dessilleront ; mais si le mal trop enraciné rendait nos cfTorls superflus, nous adoucirions nos regrets eu disant :

Victrix causa diis placuit, srd vicia Caloni.

nEl'X MÉTHODES COMPARÉES.

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