DE L’APPEL
L’appel, cette pierre de touche de l’aplomb, est compris par eux d’une manière singulière ; c’est la sonorité très-souvent répétée qui seule, selon eux, garantit la bonne position du corps.
On fait un appel pour inquiéter l’adversaire lorsqu’on même temps on lui marque une feinte, ou l’on fait deux appels pour reprendre son aplomb; mais les réitérer sans motifs est absurde.
IJEUX MÉ’IHUUES CUUPaREKÜ.