DES COUPS DE TEMPS
Ceux que l’on prend sur le développement d’un coup de sabre ne devraient jamais être pris (jue sur l’avaut-bras, et non sur la tète; en voici la raison :
Le bras de celui qui vous attaque est toujours plus en avant que sa tète ; donc il est mieux de frapper au bras qui se trouve davantage à votre portée. En allant chercher la partie éloignée de votre adversaire, vous serez nécessairement près de ses atteintes.
Nous ne comprenons pas que vous en vouliez ainsi aux tètes. Nous faisons des vœux sincères pour que jamais vos principes ne soient appliqués, La science de l’escrime pourrait y perdre quelque profond penseur, ou la galerie des grotesques quelque type précieux.