FAUX BATTEMENTS
I.e faux battement, ainsi que toutes les attaques à l’épéc, a pour but d’inquiéter l’adversaire; ce petit mouvement est, en
Digilized by Coogle
LES ARH ES.
général, d'un effet incontestable : car on y répond malgré soi ; aussi est-il employé souvent par les forls tireurs.
11 se fait en frappant d'un petit tac l’épée ennemie dans la ligne où l’on est. Il se fait aussi dans les lignes opposées à celle où l’on se trouve engagé, c’est-à-dire après ou dans l’action d’un dégagement.
CltOlSfiS.
C’est lorsque l'on rencontre une arme maintenue rudement et placée dans une position horizontale que l’on cherche à s’enq)arer du faible do cette épée en employant le fort de la sienne. On décrit alors à peu prés les trois quarts d’un cercle, car la courbe doit s’arrêter dans la ligne de seconde ou dans celle de demi-cercle, suivant le côté où l’on opère. On chasse ainsi fortement le fer ennemi, mais l’on doit bien soutenir la pointe au-dessus du poignet, car en négligeant cette position le croisé ne produirait pas tout l’effet qu’on se propose.
Les croisés s’effectuent en seconde et en demi-cercle et sont très-utiles à employer pour les désarmements.
FLANCONNADE. '
Iji flanconnade s’exécute en dirigeant la pointe par-dessus celle de l'ennemi et eu la conduisant dans la ligne basse du dedans, mais bien soutenue de manière à ce que le coup tiré porte sous le bras do l’adversaire.
Til^ORIE.
coup se place avautafçeiisement quami un tireur, couvert dans sa fjarde de quarte, développe un coup droit dans lequel sa main est beaucoup plus élevée (pie sa pointe. Alors le faible do son épée est opposé au fort de celle du pareur.
Li flanconnado tirée sur un coup ainsi dirigé devient à peu prés certaine. On comprend, dans ce cas, l’inutilité ipi’il y aurait à se fendre. Mais si on l'exécute sur uii coup peu prononcé, le développement est nécessaire.
ÜEME.NT D'fir'flK.
Le bernent s’exécute sur une épée dont on maîtrise le faible. L’exemple suivant donnera la manière de l’exécuter ; supposons-nous engagés en tierce, sans quitter le fer, je l’entraîne avec le fort de ma lame en décrivant un cercle et en le ramenant au point où il était. Cette explication suffit pour faire comprendre comment on doit l’exécuter dans les autres lignes.
On peut employer le liemeiit comme piège pour donner l’idée il l’adversaire de le tromper en doublant le dégagement ; par ce moyen, on se ménage une parade et une riposte également brillantes. — On peut aussi lier l'épée pour terminer jiar un coup d’attaque (|uelcompie ; mais alors, si l’on veut terminer par un coup droit, on doit étendre son bras vers l’adversaire dans l’action de lier l’épée.
AnSENCK D'ÉPEE. appât.
Les attaques à l’épée demandent la rencontre ou le contact