RIPOSTES DE PRIME
Après la parade de prime, on enseigne ordinairement, comme riposte, le cou|»é en quarte, et môme on ajoute le battomeut dans l’action du coupé. Mais il nous semble judicieux d’enseigner aussi le froissé en tierce, ou, pour simplifier, la position de tierce sur tierce ; ou acquiert ainsi plus de certitude, car on ne quitte pas l’épée.
Après avoir paré prime dans une haute région, la main à la hauteur du front, le fort sur le faible de l’assaillant, le maîtrisant ainsi, ou peut faire une riposte que je ne vois jamais enseigner en pareil cas. Elle consiste à entraîner le faible dans la ligne de tierce sur tierce, ce qui couvre très-bien et dessine un coup brillant.
RIPOSTE APRÈS PRLME.
Dans cette position, on est découvert dans la riposte; si l’on recherche l’opposition, elle ne s’acquiert qu’au moyeu d’une tenue d’épée trop gônée ; l’adversaire vient-il à parer quarte, le désarmement peut en être la conséquence. 11 sera
RÉFLEXIONS SUR LES ARMES
donc toujours préférable de riposter de prime en quarte dans les armes, ce qui n’est jamais enseigné et qui, cependant me semble bien rationnel.