RIPOSTES PAR COUPS COMPOSÉS
Je répéterai là ce que j’ai dit au sujet des feintes, que c’est la prétention d’un homme fastidieux que d’expliquer encore ce que savent tous les professeurs ; qu’ou peut en riposte menacer d’un coup droit pour dégager dans la ligne opposée, qu'on peut montrer l’épée dessous pour riposter dessus ; que si l’adversaire se relève en changeant l’épée, il faut lui tromper le changement, etc... Comprenez bien que si vous écrivez pour un amateur, il sait cela ; si votre livre est lu par un ignorant dans notre art, il n’y comprendra rien ; il faut donc que les feintes s’enseignent dans les armes, mais ne pas humilier les maîtres en leur disant qu’elles existent.
Ce qu’on doit dire souvent en démonstration, c’est qu’il ne faut pas faire des feintes à fond en riposte, pas plus qu’en attaque, sans les avoir faites préalablement en faux-temps avec l’intention de parer et riposter, pour bien s’assurer que l’adversaire ne vous fera pas une remise, ne vous prendra pas un coup de temps, ou enfin ne fera pas une faute dont vous seriez victime sans celle importante précaution. Voilà ce que ne disent pas assez souvent les professeurs et ce dont
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leure ouvrages ne parlent jamais, ce qui est une lacune désespérante. On dirait qu'ils écrivent pour ceux dont ils espèrent hériter.
Après la parade simple, la ligne que parcourt la riposte doit SC faire au plus près de la ligne ([uo parcourt l’adversaire.
Après la parade du contre sur un dégagement, on riposte droit autant que possible, car dans cette ligne l'adversaire n’est pas couvert.