DES DKGRKS DE PARADES
Il est utile de faire comprendre à l'élève déjà avancé les nuances qu'il peut mettre dans ses parades. Exemple : Avec l'intention de riposter du tac au taCy la parade doit être un coup sec pour s'ouvrir un passage dans la ligne droite. Veutil riposter dessous, il élèvera un peu la main pour être plus
libre dans sa ripuste. Parant pour dégager, il observera^ goureusemeïitlaleaua d'oppositiaii, scnlaiilbieo TiSpée pour faciliter son dégagemeiii à la moindre pression de Tadvet' saire.
Yi8-à^vi$ d'une ultaque en é^ux temps, na preniiert^ pa^ rade aeia Ircs-légùre, Par ce moyen, il ne ^e dicumposer pas, et réservera mu énergie pour obvier au coup porté ^
fODd.
Il est essenlidj lorsiiuo roii fait exiicy ter plusieurs parade de suite à f élève, ile le ramener toujours à n'en faire qu une seule, parce que ta main haliiluée à cette stVrie de paradeîîi ferait plus qu'imparfaitenjent la prensière.
Après la parade de tierce, il mi aussi utile de savoir ripOBter la main de tierce que la main de tpiarte but les annc^| àmoinq quVm ne soit d'ntie très-grande taille : dans ce ca lademièrfi luanînre isufliraiL
Un élève est-il fort, enseignez-lui à faire des feintes, pour se faire prendre des coups de teuips.
Ainsi, sur Une-Deux-Trois, faites exécuter chacune de ces feintes doucement, en donnant un peu de place pour que l'on puisse prendre le temps ; alors il pourra parer et riposter de pied ferme. Celte élude est une des plus complètes, car elle oblige à feinter, à attendre avec sang-froid, à parer et riposter, ce qui exige prudence, savoir et retenue de corps.