‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 137 sur 197 · ÉCOLE DE · texte numérisé non relu

ÉCOLE DE

m BOEâSÎÈaEy SAmT-GKORGES, FABIMI,

Nuus avons deliiii Tart de rescrime, nous avons doiioé son bistoriqu^, tiotis avons mention nti ses progrès, dont Uni de gens ont lento d arrêter la marche • Les armes ont toujours éié en honneur en France, et sans venir nommer encore une fois les lien H de Saint-Didier, les Charles de Bernait et les autres anciens écrivains^ nous dirons que Têcole fùnd<5 par M, de La Bo^ssiére^ Hllnstre maître des Saint-Georges i des Fabien, est celle ou l'on a toujours reiiconlro la poli-" tesse» le talent, les convenances et la raison.

LEURS rRlNQPES, — LEURS DISCIPLES.

Autour du drapeau que portait M. de Lu BoessSèrc se sont groupés un petit nombre d'hommes fidèles aux bonnes traditions; ils ont cherché à conserver pur et toujours noble l'héritage de leur honorable prédécesseur, ils ont réussi à se garantir de tout contact délétère ; mais les masses, entraînées par de faux avis et de perfides exemples, ont quitté la bonne voie et ont voulu planter un autre étendard vis-à-vis celui que nous défendons.

Espérons toutefois que les yeux se dessilleront ; mais si le mal trop enraciné rendait nos efforts superflus, nous adoucirions nos regrets en disant :

Victrix causa diis placuit, sed victa Catoni,

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