‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 139 sur 197 · DE L'OUVERTURE D'UNE SALLE · texte numérisé non relu

DE L'OUVERTURE D'UNE SALLE

d'après l'anqenne école.

Dans le chapitre des Maîtres^ nous parlerons de la nécessité du choix d'un bon professeur; nous insisterons sur ce

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point important; mais nous croyons devoir expliquer ici la nianÎLTe doal on procudaît jadis avant de se poser comme dénionslratenr, et faire voir quelle niétbode on suit aujourdliuî lorsque ron veut ouvrir une salle.

L* homme que sa vocaLîou appelait autrefois à deveuir mattre d'armes avait d*abord fréquenté des salles secondaires, mais où les bons principes étaient en vigueur. Après avoir obtenu la certitude de ses dispositious intellectuelles et physiques, il cherchait auprès d'un professeur renommé les conseils et les leçons qui devaient perfectionner ses preoiièr'es études. Deux et trois ans de travaux assidus, de nombreux assauts pai-ticuliers ou publics, F usage continuel du plastron avec le maître le mssuraient-ils sur la science qu'il avait acquise, alors, se j^^torifiaut du nom de son maître, recourant chaque jour h ses bons avis, il ouvrait une salle dans laquelle il apportait les traditions sages qu'il avait reçues. L'art si noble et si utile de rescriuic ne périrlitaif pas, et le profes^ seur émérite, heureux des succès de son disciple, remettait avec conBauce à une main plus jeune le fleuret devenu trop pesant pour son bras affaibli.

Tels étaient les errements suivis à l'époque où je débutai dans la carrière ; nous allions demander aux Compoint, aux Charlemagne, aux de Ménissier, de diriger nos premiers pas dans cette voie où nous désirions suivre leurs traces glorieuses, et nous mettions toute notre ambition à mériter les sufi^rages des amateurs comme MM. Cazelli, Poultier et le comte de Bondy.

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