PRÉFÉRENCE ACCORDÉE AUX ANCIENS MAITRES
Personne plus que moi n'est disposé à admettre le progrès. Je suis convaincu des perfectionnements que le temps peat apporter partout,' mais je n'aime point à entendre décr^r
nos devanciers. Certains amateurs d'escrime prétendent que nos prédécesseurs dans la carrière, même les plus renommés, auraient aujourd'hui une infériorité marquée dans un assaut. Le grand axiome^ qui touche a raison, avec lequel on a en quelque sorte modifié la belle science de l'escrime pour la réduire à une lutte dans laquelle on ne demande qu'à frapper, ce faux principe que je rejette ne m'empêchera jamais de me prononcer en faveur des Caslelvert, des Fabien et des Saint -Georges, et je suis persuadé de l'assentiment de MM. Charlemagne et de Ménissier et des premiers amateurs, tels que MM. le comte de Bondy, Poultier, lord Henry Seymour, etc., etc.