LE COUP
Od a souvent dit qu'il n'y avait rien d'aussi rare qu'une bonne définitfbn ; le mérite qu'on lui attribue consiste dans la clarté et la précision. On ne saurait admettre une double dé* nomination pour un seul objet; on rejettera donc la subdivision du coup d'armes en coup el eu botte. Je nomme coup, par exemple, le dégagement sur les armes exécuté sans se fendrCy même sans intention de toucher, c'est alors un coup simule; mais je ne comprends pas la nécessité d'appeler boiie le moment de la rencontre du corps de l'adversaire.
l 'escrime est un art assez sérieux pour qu'on ne le livre pas aux mauvaises plaisanteries que le mot hotte suggère. Nous appellerons donc coup^ et nous conserverons unique-
ment cette expression, la seule convenable, les mouvements de Tanne portée vers et sur le corps de l'adversaire.