PARADES EN MARCHANT
L'attaque faite sur la marche de l'adversaire est un axiome en escrime, nous ne le répéterons pas, mais nous devons rappeler qa^ron peut en marchant parer avec la môme facilité que de pied ferme. Croire le contraire, serait une légère er-
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rcur. Étant hors de mesure, en conservant Tidée de préyoir une attaque sur la marche, en ayant le soin constant d'opérer d'uue manière sage, prudente et calculée, à une portée raisonnable, on peut arriver à une grande perfection de parade en marchant.
Il serait inutile de chercher à maîtriser une épée qui engage mollement ; il suflSt, dans ce cas, pour toucher» de tirer droit en conservant une forte opposition. Le fer ennemi qu'il faut maîtriser est celui qui, sans 6tre engagé avec moUesBe, n'atteint pas la dernière perfection de la tenue.
Mous conseillerons toujours l'attaque sur l'absence d*épée, car cette position provient-elle de la négligence ? Fattaque réussira ; est-ce un piège? rien de plus facile que de faire une feinte ayant pour but de tromper la parade à laquelle l'adversaire s'est peut-être disposé.