‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 68 sur 197 · LE FORT ET LE FAIBLE · texte numérisé non relu

LE FORT ET LE FAIBLE

PORTER LBS COUPS OU BÉYELOPPEMEÎIT,

La tradition conseille rabaissement de la pointe de Tépée et Télévalion do la main pour porter le coup.

Oa donne pour motif l'avantage que l'on trouve en plaçant le fort de son épée sur le faible de celle de radversaire^ Le prétexte est spécieux, car en laissant tomber voire pointe, elle rencontre h son tour le fort de l'épée ennemie, et uhq trop grande élévation de la main vous oblige à laisser lapoinlô de r adversaire sous votre ancienne ligne et devant votre cor|Mï| qui n'est alors protégé par aucune opposition.

On peut dire qu'il y a deux développements; le premi€P| celui du brasj qui précède toujours le second ^ celui du corps.

Je n'ai jamais été d'avis de tendre le bras dans tout son développement. 11 faut au contraire lui laisser un peu de flezibilité; qui donne une grande facilité pour exécuter les moure* ments qui suivent.

Pour le corps, il ne doit pas quitter, en se portant en avAM^^ la position quMl occupait étant en garde.

Page 1