CONCLUSIONS
1° L’amputation des phalanges des bovidés au-dessus du bourrelet est une opération d’une technique simple et rapide
2° La conservation du bourrelet n’est pas indispensable à la bonne réparation de la plaie opératoire.
3° L'excision du bourrelet permet d’enlever en même temps que les phalanges malades l’orifice des fistules cutanées qui risquent d’être un foyer d'infection pour la plaie opératoire ; elle facilite l'avulsion de tous les points de nécrose.
4 La modification du procédé opératoire que nous conseillons donne une cicatrice très nette, sans poussée d’appendice corné, gênant pour l'animal mutilé et pour le moins disgracieux.
5° Cette technique laisse le moignon très haut, soustrait à l’appui sur le sol et par conséquent moins exposé aux traumatismes.
6° Il est important pour la rapidité de la cicatrisation de ne pas laisser trop longtemps en place le
D premier pansement forcément très compressif et de le remplacer aussi tôt que possible par un autre plus lâche.
T° Il y a avantage à supprimer tout pansement dès
que le bourgeonnement de la plaie opératoire a recouvert les surfaces osseuses.
8° Nous n'avons pu nous assurer de la texture histologique du tégument de cicatrice qui recouvre le moignon; il a l'apparence d’un revêtement calleux ; il est indolore et résistant.
Vu: Le Doyen, Vu: Le Président, BALTHAZAR. GOSSET.