iri(^ ARD (Pierre) (voir le n
1647. <x Le portrait qu'il fit du duc de Guise qui étoit attendu des Napolitains pour les soutenir* eut un succès que leur révolte rendit
^ Bulletin de la société de l'histoire de France, année 1844, p. 35.
* ^lon Mariette, mort en 1632, à Messino. • » Lalande, t. VUl, p. 20.
^ Fétis. Cette pièce a été imprimée en 1822, à 25 exemplaires, par la Société des bibliophiles de Paris.
* L'abbé Hichard, t. IV^ p. 182.
* Au moment de la révolte de Masaniello. *
W^ s» ««W^ ÔP4^ y étoiefit ôxprjflfiés. Il flit WYftïé ^ ^m}S^f et v«»- RPf^Rçe 4pnt le ppppil^ f^V flatté rtp poçs^ef f)^ RpH spo 4^dM^
eOS. MADAME LËERUN (voir le n» 17).
Madame Lebrun arriva à Naples en 1790; elle y fit les portcBits de la priocesse Uari&^Thépë^e; du prioee héréditaire^ père de mtd^me la duchesse de Berry^ de la priqpesse Marie-Christine , de Paesiello, et de la reine dé Naples',
606. PËQUIGNOT (Jean^Pierre),9emf^d^j^|[me|, Dé A Baume -les- Dames en 1765, mort à Naples en 1806 ou 1807.
Péquignot se lia d'une étroite amftié avQc Gû*odet pendant son séjour à Rome; ils furent obUgés de quitter cette ville à la suite des événements politiques j ^ j^vler i7St3^ ^t se retirèrent à Naples. Péquignot s'y tixa et y passa le reste de sa vie. Péquignot vécut d'une façqn m^ Hm^i^3 i^W^ lopte sociéM» tojaftba plus tard dans l'usaçp immodéré dii vip.pt moufut i^ns,^ ^t«t ^i0iG\ de W}^^k 9}J^^\ ÎMÎ a cp^s^çxé |)|u3ipurs verê jîajjs te tr^^g ^9^i de son poemé a le Peintre »:
Aimant lei arts pour eux^ hevreui^ 4l'étre «ublié^ Ses seuls besoins étaient l'étude et Tamitié; Par l'étude fixé sur la terre étrangère^
Pour Mentor le travail, et ses nobles mépris Aii& bommèf comme à Ifor n'attackaient asôiin prix.- Plus d'une fois j'ai vi]|r|| .bizarre .fortune. Accourant sur ses pas, lui paraître importune; Je l'ai vu, dédaigpan^ les doqf df ta f|foor^ Lui-même malheureux, secourir le malkeor. O toi^ui, malgré toi seras uii jour eélèbrà/ Reçois ,, s^t ^^Misnot , <^| boi^v^^ li»94ff(kit
Péquignot, ppu connu géiiéra^WQli. XOis^^ te PÇPtHctjfiB fit les vers de Girodet , était cependant un artiste d'un ialQOt remairqaabie surtout par roriginalité; il ne devait rien qu'à lui«iJiéme. Il a fiùtde
< Mém. sur les membres de l'Acad. roy.* de peint. (^ df «9t^*> i« Hi p* §â« ' Souvfnirs de madame Lebrun.
^; fs^ f(^^ 8ftB^ fort I^H^- SpÇ tftWe^u^ de paj[$f^gps, ^\^\ sqpi tous en Italie, ^ttr^7t)e4ui ^^^^y \^ rÎ^^ spuven^ ^ç *|^y§a^ps fpat fflyeq^^ç^ taHJflH^ tr^-pflétjqq^eat CflipRftsp$^ plpi^ç àe goût f* fl'W»ÎA»l!^}.*pti çif% SOS W^V^tage^^ «nt ^es fft^^^ pt up pv^ptëre tout particulier; si les arbres des premiers plans son^ d^ c^- T^tion , les autres pl^ de ^| t^f^i^ n/çjffrent plus ce défaut et f 8S R® P^^ ^S'y «*fflrer la poésie du dessin, la beauté dp^ lipie§, et une grande délicatesse d'exécution. Beaugeana Rrav^ deux paysages
de Péquignot (in-8o)^ dans le musée Landon*. "^
G07. MÔNTAGNY (Ëlie- Honoré], peintre d'histoire, né à Paris. Élève de David.
n fut envoyé à Naples en 1805. par {'ambassade de France à Rome, afin d'y faire des dessins |^ur j'ipqf^çgr^phie ancienne, et il devint peintre de la reine Caroline de Naples. Plusieurs de ses tableaux,
Pnilémon et Baucis/le Tasse^ etc., sont restés au palais de Nàplés^.